<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Messager - Quotidien d&#039;informations et de debats au Cameroun &#187; Septentrion</title>
	<atom:link href="http://www.lemessager.net/category/regions/septentrion/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lemessager.net</link>
	<description>Une publication Free Media Group</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Sep 2010 16:12:46 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Ahmadou Elhadji Bouba :  « Ce n’est pas fini, les casses sont à l’ordre du jour à Garoua »</title>
		<link>http://www.lemessager.net/2010/09/ahmadou-elhadji-bouba-%c2%ab-ce-n%e2%80%99est-pas-fini-les-casses-sont-a-l%e2%80%99ordre-du-jour-a-garoua-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.lemessager.net/2010/09/ahmadou-elhadji-bouba-%c2%ab-ce-n%e2%80%99est-pas-fini-les-casses-sont-a-l%e2%80%99ordre-du-jour-a-garoua-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 09:08:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>salomon.kankili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Septentrion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemessager.net/?p=15548</guid>
		<description><![CDATA[Le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Garoua (Cug) donne sa vision sur la cité capitale du Nord, La ville autrefois dite « lumière » est actuellement en chantier.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --><strong>Faites-nous une présentation globale de la CUG…<br />
</strong>Bien ! La CUG c’est d’abord un ensemble de personnels dévoués. Un ensemble de personnels dont on cherche à améliorer les rendements et la vision des choses. Contrairement à ce que les gens pensent, je travaille avec la structure que j’ai trouvée. Je n’ai changé personne. C&#8217;est-à-dire que ce n’est pas le personnel qui faisait problème, c’est la tête qui fait toujours problème. Je dis que je travaille avec les mêmes individus. Aujourd’hui les rendements sont meilleurs, la CUG se porte bien, les salaires sont payés et c’est avec les mêmes recettes. Je ne peux vraiment pas vous dire pourquoi avant ça ne se faisait pas. Peut-être parce qu’avant les gens n’étaient pas motivés ou parce qu’ils n’avaient pas leurs salaires. Aujourd’hui tout est fait pour que cela soit une priorité. Donc chacun est à sa place.</p>
<p>La CUG c’est un ensemble de bâtiments, un patrimoine important,  les marchés. C’est une ville qui a près de 100 km de routes bitumées, des centaines de routes en terre, une ville qui est l’une des plus éclairées. Avant on l’appelait « la ville lumière ». Des hommes ont fait d’elle ce qu’elle est devenue. Il faut maintenant refuser les bidonvilles, que les gens s’installent n’importe comment. En gros la ville de Garoua est une ville qui selon le dernier recensement général de la population est la 4e ou la 5 e  du pays en nombre d’habitants. C’est un fait et c’est la capitale d’une Région qui est la 4e du pays. Garoua est une capitale régionale, une capitale politique avec un foisonnement de partis politiques qui se battent et se combattent. Et la ville a 3 communes dont une est gérée par l’Undp C&#8217;est-à-dire la commune de Garoua 2. Les autres (Graoua 1 et 3, Ndlr) sont gérées par le RDPC. Garoua a deux députés : un député urbain et un député rural. Le député urbain est du RDPC et le député rural de l’UNDP. Donc politiquement, c’est une ville qui est équilibrée. Quand on vous dit ce qu’on vous dit, ça fait partie de cette mouvance et ça ne me gène pas qu’on m’insulte. A partir du moment où j’ai la conscience tranquille et que je sais que ce que je fais est bien pour ma ville et que j’ai une vision, j’arriverai là où je vais arriver.</p>
<p><strong>Déjà plus d’un an que vous avez été porté à la tête de la CUG. Quel bilan dressez-vous de vos réalisations ?</strong></p>
<p>Quand on est arrivé, on a fait un diagnostic de la ville. Un diagnostic interne. On voyait la ville se dégrader. La ville n’avait pas de lumière, les ordures ménagères partout, il n’y avait aucune perspective. C’est un diagnostic sommaire au départ, pour réduire le désordre urbain. Il y a un an, quand vous arriviez à Garoua dans les stations à essence, c’était impraticable. Au cœur de la ville toutes les artères étaient bloquées, l’axe principal du plateau était truffé de nids de poule. Notre souci était de réduire le désordre urbain. Parce que le désordre urbain n’est pas seulement l’encadrement des routes. Il y a aussi le désordre occasionné par les constructions anarchiques sur la voie publique. Tout ceci a donc fait l’objet d’un programme de réduction. Ensuite on s’est dit, le second point c’est l’éclairage public. C’était curieux. Garoua qui était une ville lumière tout à coup n’avait plus aucun éclairage à part les lumières des concessions privées. La troisième préoccupation c’est le reboisement, le quatrième, le bouchage des nids de poule. Après un an on peut dire que tout a été mis en œuvre pour que ce programme soit exécuté.</p>
<p><strong> Pourtant il se pose encore un réel problème d’éclairage sur certaines voies principales, notamment celle allant vers l’Hôtel Bénoué, ce qui favorise les agressions nocturnes…</strong></p>
<p>Oui. La CUG ne peut faire que ce que les procédures autorisent. Parce que pour lancer un marché, ça prend au moins 6 mois. Entre le moment où on veut réhabiliter l’éclairage et le moment où on veut attribuer le marché, il faut compter au moins 6 mois. Au moment où les clés de la ville m’ont été confiées, ou a fait le point. Il n’y avait pas d’argent dans les caisses. Elles étaient vides. Il fallait d’abord les renflouer, en cherchant des partenaires qui peuvent nous aider. Ceci fait, nous avons monté un dossier que nous avons soumis à notre partenaire principal, le FEICOM. Nous avons pris l’engagement de contribuer à telle hauteur, le FEICOM était d’accord. La première phase de la délibération a été arrêtée à 300 000 000 Fcfa. La procédure du marché, a été lancé et elle a pris le temps qu’elle a pris. La notification, n’a été faite qu’en décembre (&#8230;) Et il fallait publier cela. A part la publication, il fallait attendre 1 mois. Tout est parti en janvier et l’entreprise en question s’est engagée à commencer. Il fallait installer le chantier, il fallait, il fallait…Aujourd’hui l’entreprise est en train de travailler sur la première partie. Pour ce qui est de la route dont vous parler ce sont  des ampoules et des poteaux à installer. Alors dans les priorités on s’est dit que c’est l’axe principal qui va du pavillon présidentiel vers le commissariat central. La deuxième priorité c’est la route qui relie la délégation régionale de la jeunesse à la poste. L’autre, la route qui part de la Drjeun vers le RDPC, une autre qui partira du carrefour jusqu’au pont. C’est toute la ville qui sera réhabilitée. Mais comme on a une enveloppe de 300 000 000 Fcfa pour la première phase, on verra avec l’entreprise jusqu’où elle peut aller. Après on va encore chercher des fonds pour réhabiliter le reste de la ville, étant entendu que c’est l’éclairage de toute la ville qui sera réhabilitée. Et peut être, je peux vous le dire, je suis en train de réfléchir à la suite de cette opération pour aménager l’éclairage jusque dans les quartiers. Les populations n’habitent pas les artères principales. On est en train de réfléchir là-dessus.</p>
<p><strong>Autre constat, la dégradation avancée de la voirie urbaine. Qu’est-ce qui est fait à la CUG pour réhabiliter les artères de la ville de Garoua ?</strong></p>
<p>On a aussi fait le point sur la voirie urbaine. A Garoua il n’y avait aucune route sur laquelle on pouvait circuler. Quand je sortais de chez moi je me demandais bien où je pouvais circuler. Parce que même la route du plateau était pratiquement dégradée. On s’est dit avec mes collaborateurs qu’on pouvait la réhabiliter. On a délimité des priorités et on a réhabilité la route du pavillon présidentiel jusqu’au commissariat central. On a réhabilité de la maison de l’ancien président de la république jusqu’à la grande mosquée. Peut-être qu’on ne circule pas parce que ce n’est pas l’autoroute, mais aujourd’hui la route passe même devant la maison de feu Moussa Yaya. On a aussi saisi le Minduh qui nous a appuyé pour la réhabilitation du marché et aujourd’hui ça circule. Les gens ont confondu cette réhabilitation avec ce qu’ils voient à Yaoundé et Douala. Non, ce sont deux choses différentes. Là-bas c’est le C2d où les fonds PPTE. Nous c’est les fonds routiers qui sont gérés par le Minduh. C’est des fonds d’urgence pour palier au plus pressé. Aujourd’hui qu’en est-il du C2d et des fond PPTE ? Depuis le début de ce programme, le projet voulait qu’après Yaoundé et Douala, qu’on s’attaque aux villes secondaires. Garoua est éligible pour ce qui est des projets C2d. Le Minduh nous a demandé de lui envoyer l’état des routes que nous avons repérées. On le lui a envoyé mais on a isolé une voie qui nous paraissait urgente, c’est la voie qui mène au cimetière. Ce qu’on appelle la voie du Camp chinois. La route est en train de se couper. Aujourd’hui là ou on en est, le marché de contrôle est signé et on n’attend plus que le début des travaux. Autre inquiétude c’est que la saison des pluies arriver et cette route ne tiendra pas. Alors si elle se coupe je ne sais pas comment les populations vont enterrer leurs morts. C’est la route qui relie le cimetière à la ville. En tout cas, je touche du bois pour que cette route ne se coupe pas, pour que les travaux démarrent le plus tôt possible.</p>
<p><strong>A un moment donné, les casses ont défrayé la chronique à Garoua. Aujourd’hui l’on en parle pratiquement plus. Est-ce à dire que vous êtes parvenu à résoudre les problèmes des bidonvilles et autres constructions anarchiques ?</strong></p>
<p>Non ! Ce n’est pas parce qu’on n’en parle pas que l’affaire est classée. L’affaire est toujours en cours. Maintenant il faut que les uns et les autres puissent comprendre que lorsqu’ils occupent les sites qui nous appartiennent pas, ils doivent partir. Les Camerounais pensent que se débrouiller veut dire ne pas respecter les lois et les règlements. Ils nous disent qu’ils ont construit, nous on leur dit qu’ils ont construit mais au mépris de la loi en vigueur. Je dis toujours à ces gens Non ! Se débrouiller n’est pas ennemie du respect de la règlementation. On peut être dans le cadre normatif et se débrouiller. Les gens veulent toujours aller au-delà. Il y a des normes. En venant ici selon les normes vous saviez que personne ne pouvait taper sur vous ni arracher votre microphone. Ceux qui savent qu’ils ne sont pas dans la légalité, tôt ou tard ils finiront par partir. Je ne sais pas quand. Vous savez, c’est un peu délicat de dire à quelqu’un qui a construit sa maison à 10 000 000 Fcfa de partir. Mais il faut qu’il parte. La seule façon de faire en sorte que les gens vivent dans la quiétude c’est de faire partir ceux qui sont dans l’illégalité. Je ne vois pas comment on en vient à occuper un terrain illégalement et y construire. Les gens diront et pourquoi pas moi ? C’est ca, les gens individualisent les problèmes. Ils diront pourquoi le Dg vit librement sur un terrain qu’on légalise et pourquoi pas Ondoua, pourquoi pas Kamga ? Et pour revenir à ce qui défraye la chronique, c’est le terrain qui est autour du marché. Il y avait des agences de voyage d’un côté et des constructions de l’autre. Pour construire au Cameroun, pour occuper un sol il y a des procédures. Qu’est-ce qui vous empêche de venir construire là au carrefour ? Mais là-bas il y a plus d’une vingtaine de personnes qui ont construit. Qui a loti ?  C’est que des politiciens ont attribué ces lots. Quand je suis arrivé j’ai dit arrêtez. Dans mon esprit ces bâtiments n’ont pas à être là, parce que l’origine de la propriété est irrégulière. Alors je ne vois pas comment on va normaliser quelque chose d’irrégulier. L’erreur n’a jamais fondé le droit. Donc les casses sont à l’ordre du jour. Mais il faut prendre le temps d’expliquer. C’est du domaine public. Le jour où on va commencer à casser les gens vont dire que le Dg est méchant. Moi je défends l’intérêt général, ce n’est pas pour profiter de ces terrains, comme on a fait avec les agences de voyage. Ce n’est pas qu’on ne les aime pas qu’on les a déguerpies. Les agences de voyage jouent un rôle important. Il ne faut pas qu’en jouant ce rôle elles contribuent à la dégradation de la ville. C’est une activité privée qui n’a pas à piétiner ce qui est public.</p>
<p><strong>Quelles sont vos ambitions pour la ville de Garoua ? Votre vision pour la cité capitale du Nord ?</strong></p>
<p>Je voudrai que Garoua soit une ville ordinaire. Pas qu’elle soit une ville extraordinaire. Aujourd’hui on est en train de se battre pour rétablir l’éclairage, tout ce qui est jardin public, tout ce qui espace vert…on va réintroduire avant la rentrée scolaire le transport urbain pour que nos enfants puissent repartir à l’école dans de meilleures conditions. J’ai constaté aussi que la ville de Garoua n’a pas un lieu où l’on peut se retrouver en nombre. Vous ne pouvez pas inviter un orchestre ou un chanteur pour venir jouer à Garoua. Il n’y a pas une salle. Les gens s’accrochent à l’Afc qui était une villa qu’on a transformé et qui est petite. Je suis en train de me battre pour construire une salle de 1000 à 1500 places. J’ai déjà le site, maintenant on cherche à mobiliser les fonds à cet effet. A Yaoundé vous avez des salles de fêtes, le palais des sports, le palais des congrès. A Douala vous avez la salle des fêtes d’Akwa qui est réhabilitée. A Garoua on a un plan. On a approché le Crédit foncier, le FEICOM. Ce sera un bâtiment de 600 à 700 millions sans équipements. Le terrain est en face de la poste, le préfet nous a attribué ce site, nous espérons que l’année prochaine les travaux vont être lancés. Une autre vision c’est la place des fêtes. Nous sommes en train de chercher un site. L’actuelle place des fêtes c’est du provisoire qui devient définitif. Il faut dire que d’ici l’année prochaine nous auront un nouvelle place des fêtes. Mais il nous faut un site. Comme beaucoup de Camerounais j’ai écouté à la radio que le Minsanté a signé une convention avec les Coréens, pour la construction de l’hôpital de référence de Garoua. On nous avait demandé un site, le ministre m’avait écrit à l’époque quand je venais d’arriver. Il fallait 10 hectares, on a pu leur en trouver. Voilà ce sont des choses comme ça. Après il faut que l’aéroport de Garoua devienne effectivement international. On y voit inscrit « Aéroport international » mais c’est les compagnies nationales qui y opèrent, sauf en période de pèlerinage. Quoi encore ? A l’instar des autres Régions du Grand Nord Garoua aspirerait à avoir une grande école. Si on me demandait mon avis je dirai que l’on donne une école supérieure à Garoua. Ce sera suffisant à notre bonheur. Voilà ma vision de Garoua, celle d’une ville que je voudrai ordinaire.</p>


<br><p>A lire aussi:<ol><li><a href='http://www.lemessager.net/2009/11/martin-mylord-kuete-%c2%ab-les-engins-du-parc-automobile-et-genie-civil-sont-tous-sous-cales-%c2%bb/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Martin Mylord Kuété: « Les engins du parc automobile et génie civil sont tous sous cales »'>Martin Mylord Kuété: « Les engins du parc automobile et génie civil sont tous sous cales »</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2009/10/hamadou-hamidou-%c2%ab-nous-manquons-de-personnel-qualifie-%c2%bb/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Hamadou Hamidou:  « Nous manquons de personnel qualifié »'>Hamadou Hamidou:  « Nous manquons de personnel qualifié »</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2009/10/mamoudou-loulou-les-autorites-doivent-interdire-l%e2%80%99entree-des-stupefiants/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Mamoudou Loulou: &laquo;&nbsp;Les autorités doivent interdire l’entrée des stupéfiants &laquo;&nbsp;'>Mamoudou Loulou: &laquo;&nbsp;Les autorités doivent interdire l’entrée des stupéfiants &laquo;&nbsp;</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemessager.net/2010/09/ahmadou-elhadji-bouba-%c2%ab-ce-n%e2%80%99est-pas-fini-les-casses-sont-a-l%e2%80%99ordre-du-jour-a-garoua-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Choléra:  L’épidémie loin d’être maîtrisée dans le Septentrion</title>
		<link>http://www.lemessager.net/2010/09/cholera-l%e2%80%99epidemie-loin-d%e2%80%99etre-maitrisee-dans-le-septentrion/</link>
		<comments>http://www.lemessager.net/2010/09/cholera-l%e2%80%99epidemie-loin-d%e2%80%99etre-maitrisee-dans-le-septentrion/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 09:08:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nadege.christelle.bowa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Septentrion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemessager.net/?p=15547</guid>
		<description><![CDATA[D’après les services compétents, plusieurs raisons expliquent cet embrassement de la situation]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->Les statistiques entendues au cours de la réunion du comité de crise pour la gestion de l’épidémie de choléra du vendredi 3 septembre 2010 ne rassurent pas. Au 2 septembre 2010, le nombre total de cas depuis la déclaration de l’épidémie dans la partie septentrionale du Cameroun est de 4744 parmi lesquels 341 décès, soit une létalité de 7,2% contre 4464 cas et 327 décès, pour une létalité de 7,33%. L’épidémie continue de se propager. En deux jours (par rapport à la tenue de la précédente réunion le 1er septembre 2010), il y a eu 280 nouveaux cas et 14 nouveaux décès. Déclarée le 6 mai dernier (17e semaine épidémiologique) pour l’un et 7 juillet 2010 pour l’autre, le choléra sévit dans les régions de l’Extrême Nord et du Nord. En moins de trois mois, la région du Nord a enregistré 92 cas et 5 décès, soit une létalité de 5,4%. D’après les services de la Direction de la maladie, plusieurs raisons expliquent cet « embrassement de la situation » qui « démontre que l’épidémie n’est pas encore maîtrisée », même si le taux de guérison avoisine les 90%. Ils citent entre autres la forte concentration des populations (promiscuité) dans les districts de santé les plus touchés ; le difficile accès aux malades situés en région montagneuse ; le type d’habitat ; les rites mortuaires qui se perpétuent ; les pluies diluviennes…</p>
<p>« A 90% de succès, c’est bien ! Ça montre que nous récupérons des citoyens. Mais nous devons récupérer tous les citoyens », martèle le Secrétaire général du ministère de la Santé publique, président dudit comité. Dans cette optique et au regard des manquements affichés, le Pr Fru Angwafor III demande aux différents ministères de bien s’approprier le problème et de mobiliser les fonds. Pour lui, toute action dans le cadre de ce plan doit être en cohérence avec l’épidémie. En outre, il faut programmer les actions dans le temps et dans l’espace en tenant compte des aires de santé avec une population connue, un habitat maîtrisé. Cela suppose une carte qui présente la situation exacte de l’épidémie. Il a sur cette lancée instruit la réactualisation de la carte de potabilisation de l’eau dans cette région. Celle présentée étant en déphasage avec l’épidémie. « Il faut bien étudier les protocoles utilisés sur le terrain » a-t-il également prescrit en même temps que d’autres questions telles le paquet minimum alloué à un mobilisateur social. Pour les représentants de l’Oms et de l’Unicef, le nombre de mobilisateur doit être renforcé et la piste du traitement à domicile envisagée. « Si on augmente ce nombre, ils pourraient se déplacer avec les solutés de réhydratation et être le plus proches des malades », plaident-ils. Et d’ajouter : « ça pourrait raccourcir les délais de prise en charge et diminuer le nombre de cas enregistrés dans les hôpitaux ».</p>
<p><strong> De la cagnotte du Plan d’urgence</strong></p>
<p>Si des solutions ont été trouvées pour prévenir le risque de rupture en médicament et autres consommables, il n’en est pas de même pour ce qui est de l’argent nécessaire à la réalisation de toutes les activités. Dans sa globalité, le plan d’urgence a besoin d’un montant total de 2milliards520millions 955Fcfa. Si l’Etat camerounais via le ministère de l’Energie et de l’eau a augmenté de 30millions Fcfa sa contribution ce qui porte à 831millions la somme mobilisée avec l’aide des partenaires, le gap à couvrir reste important. L’autre point très attendu à cette rencontre du comité était le Plan média préparé par le ministère de la Communication. On y apprendra qu’il a été « envoyé ». Mais en l’absence des représentants de ce département ministériel, personne n’a osé le présenter. En lieu et place, on a eu droit au plan média de la CRTV. Au terme de la rencontre, le président du Comité a promis dans un proche avenir d’exclure les « personnes qui ne sont pas membres » de ce comité et dont la présence est en ce moment tolérée.</p>


<br><p>A lire aussi:<ol><li><a href='http://www.lemessager.net/2009/10/le-septentrion-en-bref/' rel='bookmark' title='Permanent Link: le septentrion en bref'>le septentrion en bref</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2009/11/le-septentrion-en-bref-2/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Le septentrion en bref&#8230;'>Le septentrion en bref&#8230;</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2009/12/le-septentrion-en-bref-5/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Le septentrion en bref&#8230;'>Le septentrion en bref&#8230;</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemessager.net/2010/09/cholera-l%e2%80%99epidemie-loin-d%e2%80%99etre-maitrisee-dans-le-septentrion/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chantal Biya divise les jeunes dans l’Adamaoua</title>
		<link>http://www.lemessager.net/2010/09/chantal-biya-divise-les-jeunes-dans-l%e2%80%99adamaoua/</link>
		<comments>http://www.lemessager.net/2010/09/chantal-biya-divise-les-jeunes-dans-l%e2%80%99adamaoua/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 09:07:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>salomon.kankili</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Septentrion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemessager.net/?p=15546</guid>
		<description><![CDATA[Le bureau régional de la Jeunesse active pour madame Chantal Biya (JACHABI) a été installé le 3 septembre dernier à Ngaoundéré.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->L’installation maintes fois ajournée pour des raisons querellés de mobilisation et d’accords a afin eu lieu. Mais sur fond de mécontentement et de médisance. « Ce bureau que le président national vient d’installer est piètre. Tous les membres ont été cooptés par des responsables politiques que nous connaissons tous. Toutes les procédures qu’on vous laisse entendre sur leur critère de choix n’a rien de vrai. Chaque jour ces même gangs nous chantent que la JACHABI n’a rien de politique alors que c’est faux. Tout le monde est plongé là-dedans », s’est lâché un  jeune aspirant désavoué de la JACHABI à Ngaoundéré. Pour lui, certain jeunes dynamique ont simplement été mis de côté au profit d’un « groupe d’amis et connaissances dont le but n’est rien d’autre que le positionnement. Seulement voilà nous les attendons au pied du mur. Ce n’est pas parce qu’on n’est pas dans le bureau qu’on va baisser les bras. Le moindre dérapage de leur part sera mis au grand jour par nous-mêmes », a-t-il prévenu pour se consoler. Tellement il s’est murmuré des choses du genre lors de l’installation</p>
<p>N’en déplaise aux partisans de l’autre camp. « Il y a toujours des mécontents pour ce genre d’associations soyez-en sûr. Ca va peut-être vous amuser mais comprenez que le contraire m’aurait surpris. L’essentiel à savoir c’est qu’il y a un bureau investi en toute transparence et officiellement installée par la personne la mieux indiquée. Le reste on ne s’en occupe plus », s’est défendu un responsable politique accusé d’avoir coopté les membres du bureau régional de la JACHABI pour l’Adamaoua. Et Limane A. d’enfoncer le clou, « que ceux qui ne sont pas fiers de ce bureau aillent se plaindre auprès des autorités administratives ou bien au niveau du bureau national. Pourquoi quand le président national installait le bureau de Ngaoundéré ils n’ont pas fait entendre leurs voix. Ils viennent vous voir maintenant derrière le dos des autres pour se plaindre. Ca c’est la lâcheté vraiment (…) ». On a l’habitude de ces guerres de tranchées dans ces organisment qui revendiquent leur soutien au couple présidentiel camerounais</p>
<p><strong>Relever le défi</strong></p>
<p>Officiellement, la JACHABI existe dans la Région de l’Adamaoua depuis mars 1999. La bande à Mme Samaki a du pain sur la planche. La présidente régionale de la JACHABI hérite d’une association attendue au pied du mûr. En procédant à leur installation dans la salle des actes de la Communauté urbaine de Ngaoundéré (CUN),  Olivier Etoundi N. leur a prescrit de ne pas fondre dans le Rdpc ou le l’OJRDPC. « Ceux qui sont à la conquête d’un poste politique ou d’une notoriété publique doivent s’abstenir car ils seront décus », a  argué le président national de la JACHABI. L’autre défi (non des moindre) que devra relever Mme Samaki est la mise sur pied d’autres bureaux dans les cinq départements de la Région. Comme quoi, « les coins et recoins de l’Adamaoua doivent être investis par la JACHABI ».</p>
<p>Pour la nouvelle présidente régionale, « C’est vrai que j’ai reçu l’onction de la hiérarchie mais, je ne suis qu’au début de mon travail. Je me dois de descendre dans les départements et arrondissements pour également prêcher les biens fondés de notre association qu’est la JACHABI ». La maçonne sera donc jugée au pied de cet édifice.</p>


<br><p>A lire aussi:<ol><li><a href='http://www.lemessager.net/2009/10/presby-adamaoua71-jeunes-pour-%c2%ab-ressusciter-%c2%bb-la-presby-dans-l%e2%80%99adamaoua/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Presby Adamaoua:71 jeunes pour « ressusciter » la Presby dans l’Adamaoua'>Presby Adamaoua:71 jeunes pour « ressusciter » la Presby dans l’Adamaoua</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/01/blaz-j-e-essomba-%c2%ab-madame-chantal-biya-est-sensible-au-travail-que-nous-faisons-%c2%bb/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Blaz J.E. Essomba: « Madame Chantal Biya est sensible au travail que nous faisons »'>Blaz J.E. Essomba: « Madame Chantal Biya est sensible au travail que nous faisons »</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/04/gesticulation-autour-de-la-visite-de-paul-biya-a-bamenda/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Gesticulation autour de la visite de Paul Biya à Bamenda'>Gesticulation autour de la visite de Paul Biya à Bamenda</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemessager.net/2010/09/chantal-biya-divise-les-jeunes-dans-l%e2%80%99adamaoua/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Meurtre:  Une femme de 22 ans assassinée à Garoua</title>
		<link>http://www.lemessager.net/2010/09/meurtre-une-femme-de-22-ans-assassinee-a-garoua/</link>
		<comments>http://www.lemessager.net/2010/09/meurtre-une-femme-de-22-ans-assassinee-a-garoua/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 09:07:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lemessager</dc:creator>
				<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Septentrion]]></category>
		<category><![CDATA[Fait divers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemessager.net/?p=15545</guid>
		<description><![CDATA[Il  s’agit de la jeune Motym Tsemogne Pierrette sortie du domicile familial  dans la journée du vendredi le 27 août pour se rendre au Centre Linguistique de Garoua, pour y retirer son attestation de formation de vacances. Elle est ensuite portée disparue .Son corps a été retrouvé le 1er septembre dernier dans la foret située près [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->Il  s’agit de la jeune Motym Tsemogne Pierrette sortie du domicile familial  dans la journée du vendredi le 27 août pour se rendre au Centre Linguistique de Garoua, pour y retirer son attestation de formation de vacances. Elle est ensuite portée disparue .Son corps a été retrouvé le 1er septembre dernier dans la foret située près des locaux de la Délégation Régionale de Forêt et Faune pour le Nord, dans un état de décomposition. Elève au Lycée Technique de Garoua Bibemiré venait de passer avec succès son Cap session de 2010. La jeune femme assassinée est la fille  de l’infirmier Tsemogne Prosper  en service au centre de Santé &laquo;&nbsp;Jesus Sauve et Guerit&nbsp;&raquo; de la &nbsp;&raquo; Mission du Plein Evangile&nbsp;&raquo;. Le père de la défunte a porté plainte à la Brigade de Recherche qui l&#8217;avait d’ailleurs déjà convoqué lors de la découverte macabre. Ironie du sort, l&#8217;homme reçoit depuis la semaine dernière des messages anonymes du genre: &nbsp;&raquo; Ta fille est moulue. 3 garçons piné  piné piné, moi petit garçon pas de force. Foret la bas.&nbsp;&raquo; Pour l’heure l’enquête suit son cours. Précisons que le corps de la défunte au moment de sa découverte était sans blessure. Ce qui  prouve qu&#8217;elle aurait été étranglée.</p>


<br><p>A lire aussi:<ol><li><a href='http://www.lemessager.net/2010/06/commandement-l%e2%80%99ancien-prefet-%c2%ab-assassin-%c2%bb-d%e2%80%99abong-mbang-promu/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Commandement: L’ancien préfet « assassin » d’Abong-Mbang promu'>Commandement: L’ancien préfet « assassin » d’Abong-Mbang promu</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/05/flash-back-n%c2%b01218lundi-28-mai-2001p5-des-camerounais-de-paris-marchent-%c2%ab-le-cameroun-etat-assassin-%c2%bb/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Flash Back  N°1218/Lundi 28 mai 2001/p5- Des Camerounais de Paris marchent  « Le Cameroun : Etat assassin »'>Flash Back  N°1218/Lundi 28 mai 2001/p5- Des Camerounais de Paris marchent  « Le Cameroun : Etat assassin »</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/03/can-de-football-des-amateurs-les-18-lions-a%e2%80%99-de-congo-%e2%80%93-cameroun/' rel='bookmark' title='Permanent Link: CAN de football des amateurs:  Les 18 Lions A’ de Congo – Cameroun'>CAN de football des amateurs:  Les 18 Lions A’ de Congo – Cameroun</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemessager.net/2010/09/meurtre-une-femme-de-22-ans-assassinee-a-garoua/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Enlèvement  Garoua: les filles enlevées retrouvées</title>
		<link>http://www.lemessager.net/2010/09/enlevement-garoua-les-filles-enlevees-retrouvees/</link>
		<comments>http://www.lemessager.net/2010/09/enlevement-garoua-les-filles-enlevees-retrouvees/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 09:07:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lemessager</dc:creator>
				<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Septentrion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemessager.net/?p=15544</guid>
		<description><![CDATA[Il s’agit de Iane Namorh et  de Kabi Koumai Cecile  12 ans chacune. Ces filles enlevées à leur domicile familial il y a quelques jours par deux malfrats armés après une pluie ont été retrouvées. On se souvient que leurs parents étaient absents au moment du double enlèvement. Les filles avaient été embarquées dans un véhicule [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->Il s’agit de Iane Namorh et  de Kabi Koumai Cecile  12 ans chacune. Ces filles enlevées à leur domicile familial il y a quelques jours par deux malfrats armés après une pluie ont été retrouvées. On se souvient que leurs parents étaient absents au moment du double enlèvement. Les filles avaient été embarquées dans un véhicule privé en direction de Ngaoundéré. Leurs ravisseurs avaient également emporté une somme de 50000 Fcfa, appartenant à la maman de Diane vendeuse de poisson fumé au marché de Garoua. Les fillettes ont pu s’échapper des mains de leurs ravisseurs. Elles ont été conduites à la police qui assurait le contrôle sur la route. Elles ont été hébergées par un des policiers à Madagascar jusqu’au matin avant de prendre la route par Narral Voyage pour Garoua. Elles sont rentrées 7 jours après leur enlèvement. Diane témoigne : ils nous ont trouvé entrain de ramasser du sable après la pluie et ont menacé de nous tuer si nous ne leur montrons  pas ou maman garde l’argent ; et ils ont dit que si nous crions ils vont tirer sur nous, nous avons eu peur et il nous ont conduit à leur voiture. En brousse ils nous ont attachées les mains et nous donnaient une petite quantité de nourriture. Ils ne nous ont pas fait du mal. Quand ils sont partis en ville on s’est détaché et nous avons fui pour retrouver un village. Diane est la fille du peintre Namoroh Sali qui est allé les chercher à Maroua selon les informations qu’il a reçues.</p>


<br><p>A lire aussi:<ol><li><a href='http://www.lemessager.net/2010/03/football-feminin-32-lionnes-indomptables-preparent-la-can-2010/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Football féminin  32 Lionnes Indomptables préparent la CAN 2010'>Football féminin  32 Lionnes Indomptables préparent la CAN 2010</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/05/foulees-2/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Foulées'>Foulées</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/03/bafoussam-l%e2%80%99ecroulement-d%e2%80%99un-mur-fait-33-victimes/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Bafoussam : l’écroulement d’un mur fait 33 victimes'>Bafoussam : l’écroulement d’un mur fait 33 victimes</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemessager.net/2010/09/enlevement-garoua-les-filles-enlevees-retrouvees/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Extrême-Nord   Mogode, dans la tourmente du choléra</title>
		<link>http://www.lemessager.net/2010/09/extreme-nord-mogode-dans-la-tourmente-du-cholera/</link>
		<comments>http://www.lemessager.net/2010/09/extreme-nord-mogode-dans-la-tourmente-du-cholera/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 08:59:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>salomon.kankili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Septentrion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemessager.net/?p=15541</guid>
		<description><![CDATA[L’arrondissement aux potentialités énormes est atteint par les ravages de l’épidémie qui décime l’Extrême-Nord.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->De Mokolo (chef-lieu du département du Mayo-Tsanaga) à l’arrondissement de Mogode il faut compter 48 km sur une route non bitumée et praticable pour les véhicules tout-terrain et autres engins résistants. La ville qui abrite le fameux site touristique de Rumsiki se dresse au fond d’une plaine, entre des chaînes de montagnes aux allures pittoresques. « La beauté extrême de ces chaines de montagnes autour de Mogode relève tout simplement d’un don du ciel. Nous en sommes fiers et chacun ici vit en harmonie avec la nature », s’est targué Anatole Baga notre guide pour la circonstance. Mogode, unité administrative de moins de 200 000 âmes s’étend sur une superficie de 470 000 Km2. L’arrondissement du Mayo-Tsanaga est limitée au sud par l’arrondissement de Bourha, à l’Est par l’arrondissement de Hina, au Nord par l’arrondissement de Mokolo et à l’Ouest par la République fédérale du Nigéria avec qui elle partage plus de 60 Km de frontière.  Mogodé c’est aussi une ville cosmopolite peuplée en majorité par les Kapsiki, les Gawa, les Peulh…des groupes ethniques qui pratiquent le christianisme, l’animisme ou l’islam. Autant l’agriculture, l’élevage et le petit commerce occupent une place de choix dans le vécu quotidien des habitants de Mogode dont la jeunesse dynamique semble avoir embrassé divers petits métiers : vente à la sauvette, menuiserie,   mécanique-moto ou bicyclette&#8230;</p>
<p>En matière de développement communautaire, Mogode revient de loin. Ce depuis novembre, date qui marque la reprise à main de la commune de Mogode par le RDPC, à la faveur de la reprise des élections de 2007. Des joutes électorales tendus et historiques car, jamais parti politique au Cameroun n’avait jusque là pu reprendre à l’Undp ce que ses partisans ont longtemps considéré comme un acquis (commune de Mogode). Jusqu’au jour où vint le miracle, sous l’impulsion de Gilbert Yama. C’est le maire RDPC en exercice de la commune de Mogode. Bientôt deux ans qu’il y a été porté, ses réalisations sont légion : entre autres 12 salles de classes construites et équipées avec l’appui du FEICOM et du PNDP ; la connexion aux différents réseaux téléphoniques ; un centre d’examen BEPC créé à Mogode… Sur le plan touristique, le ministère de tutelle s’emploie depuis peu à réhabiliter le campement (en nette dégradation) de Rumsiki. Le site touristique (pour son pic attrayant et son beau paysage) qui draine de milliers de touristes nationaux et internationaux chaque saison. Et même si la localité sort peu à peu de son enclavement, le bitumage du tronçon Mokolo-Mogode est attendu par les locaux. Dans la mesure où le détachement du BIR rendu effectif en mars 2010 a permis de faire reculer les phénomènes de vols de bétails, de coupeurs de route et de prises d’otages.</p>
<p><strong>Ravages du Choléra</strong></p>
<p>Le seul hic à ce tableau reluisant c’est sans doute la catastrophe du choléra dans la zone. Du fait de sa proximité avec le Nigéria (incontrôlables va-et-vient des populations), le non-respect des règles d’hygiène et l’insuffisance des points d’adduction d’eau potable, le choléra fait des ravages. L’épidémie décime à une vitesse exponentielle. Les chiffres pour les mois de juillet et août sont effrayants. Soit « 20 décès pour la fin du mois d’aout  sans compter les chiffres des derniers mois», s&#8217;est lamenté le maire gilbert Yama.</p>


<br><p>A lire aussi:<ol><li><a href='http://www.lemessager.net/2009/12/canon-union-la-belle-tourmente/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Canon, Union: la belle tourmente'>Canon, Union: la belle tourmente</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/03/brouille-le-rdmc-dans-la-tourmente/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Brouille:  Le RDMC dans la tourmente'>Brouille:  Le RDMC dans la tourmente</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2009/11/entreprise-difficultes-socapalm-dans-la-tourmente/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Entreprise  Difficultés:  Socapalm dans la tourmente'>Entreprise  Difficultés:  Socapalm dans la tourmente</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemessager.net/2010/09/extreme-nord-mogode-dans-la-tourmente-du-cholera/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Menace de  choléra à Ngaoundéré:   Le gouverneur de l’Adamaoua face à la menace du choléra</title>
		<link>http://www.lemessager.net/2010/08/menace-de-cholera-a-ngaoundere-le-gouverneur-de-l%e2%80%99adamaoua-face-a-la-menace-du-cholera/</link>
		<comments>http://www.lemessager.net/2010/08/menace-de-cholera-a-ngaoundere-le-gouverneur-de-l%e2%80%99adamaoua-face-a-la-menace-du-cholera/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 09:23:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>salomon.kankili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Santé & Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Septentrion]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemessager.net/?p=15305</guid>
		<description><![CDATA[Enow Abrams Egbe a tenu une réunion d’alerte au cours de laquelle il a clairement incriminé les délégués du gouvernement, de la santé publique et les élus locaux de ne rien faire pour stopper la menace de choléra qui plane.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->La réunion d’alerte du lundi 23 août au CPFF a surtout consisté à tancer les délégués du gouvernement, de la santé publique et les maires de Ngaoundéré 1 ; 2 et 3. « Faites attention, le choléra est déjà là. Monsieur le délégué du gouvernement, vous avez du pain sur la planche. Malgré la présence d’Hysacam, les gens continent de verser les ordures  à même le sol et dans les caniveaux. Et des gens mangent à l’aise tout à coté. C’est la folie complète ! », a rugi Enow A. Egbe. Il est donc clair que le gouverneur de l’Adamaoua en veut à l’insalubrité extrême dans les marchés, à l’abattoir et à certains quartiers de Ngaoundéré (Joli-soir, Sabongari, Madagascar, Gada Mabanga, Baladji,…etc. « Ca sent le bouc là- bas (&#8230;) Je ne veux plus voir des ordures  le long des routes des marchés, messieur les maires. Que faites vous des collectes des fonds ? Vous n’êtes pas là pour prélever les taxes, vous êtes ici pour le développement si vous continuer à ne rien faire j’autoriserai les commerçants à ne plus payer les taxes ».</p>
<p>L&#8217;administrateur constate avec amertume que les ravages du choléra observés ces derniers mois dans le Nord et l’Extrême-Nord n’ont pas l’air d’inquiéter les élus locaux. Le délégué régional de la Santé  publique sommé de dévoiler ses mesures de préventions au cours de ladite rencontre inopinée excelle plutôt dans la langue de bois, «Jusqu’à présent, on n’a signalé aucun cas de choléra » a-t-il laissé entendre. Aux dires de Dr. Hamadicko Harouna, une « équipe » de sensibilisation a été déployée à travers la ville pour sensibiliser les populations au sujet des ravages du choléra. « Équipe de sensibilisation » qui n’a toujours pas fait ses preuves parce qu’invisible sur le terrain. « En 2009, la délégation régionales pour la Santé a mis sur pied un spot diffusé dans les radios (locales, Ndlr) Sawtu Linjiila et Bonne Nouvelle; ensuite on a lancé la sensibilisation. Des messages ont été affichés devant les chefferies, des équipes sont allées inspecter les latrines dans les domiciles ; beaucoup de personnes préfèrent déféquer à l’air libre. Mais l’Adamaoua a été épargnée. La maladie intervient souvent en saison sèche, cette année elle se déclenche en saison pluvieuse. On a relancé la sensibilisation »,  a rassuré Dr. Hamadicko Harouna.</p>
<p><strong> Alerte dans les espaces de transport</strong></p>
<p>Les agences de voyages -principaux foyers de contamination du choléra- n’ont pas échappé à la foudre Enow. Leurs responsables devront impérativement s’impliquer dans la lutte contre l’épidémie. Et d’après El Hadj Djika, le directeur général de Narral Voyages, près d’un millier de voyageurs en provenance des régions de l’Extrême-Nord  et du Nord arrivent à son agence de Ngaoundéré chaque jour : «  Monsieur, je loue votre esprit d’anticipation. En tant que chef d’agence, cette initiative est la bienvenue car dans mon agence j’enregistre près de 1000 personnes en provenance de la région de l’Extrême-Nord et du Nord, je pense que c’est normal de tirer la sonnette d’alarme ». Les risques de contamination dans les espaces de voyages (gares routière et ferroviaire) sont si énormes que le Dg suggère de les constituer « au plus vite sans plus attendre » en cibles principales.</p>
<p>Deux semaines. C’est le délai prescrit aux maires de Ngaoundéré 1, 2 et 3 pour présenter le rapport complet de leurs activités de lutte contre l’épidémie du choléra à Ngaoundéré. De plus, une large  sensibilisation par leurs soins devra être menée (en langues nationales) à travers les médias locaux. Aux responsables en charge de la Santé, il incombe de déployer (pour de vrai) une caravane mobile à travers la ville, notamment les agences de voyages, dans le but d’expliquer aux usagers les mesures à prendre contre l’épidémie meurtrière d’actualité. « Il s’agit, selon le gouverneur de l’Adamaoua,  d’un travail transversal qui incombe à tout le monde. L’on doit recentrer le travail pour que nul n’ignore la situation que nous devons éviter »</p>
<p>Officiellement parlant, aucun décès de choléra n’est enregistré à travers la région de l’Adamaoua. Notons qu’à ce jour plus de 3502 cas dénombrés dans les régions du Nord et de l’Extrême-Nord, pour un total d’au moins 263 décès.</p>


<br><p>A lire aussi:<ol><li><a href='http://www.lemessager.net/2010/02/menace-de-greve-a-l%e2%80%99universite-de-ngaoundere/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Menace de grève à l’Université de Ngaoundéré'>Menace de grève à l’Université de Ngaoundéré</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/09/alerte-le-cholera-menace-yaounde/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Alerte:  Le choléra menace Yaoundé !'>Alerte:  Le choléra menace Yaoundé !</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/02/douala-le-canton-bell-menace-de-partition/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Douala : le canton Bell menacé de partition'>Douala : le canton Bell menacé de partition</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemessager.net/2010/08/menace-de-cholera-a-ngaoundere-le-gouverneur-de-l%e2%80%99adamaoua-face-a-la-menace-du-cholera/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Programme ACEFA : 1O5 GIC du septentrion passent à la caisse</title>
		<link>http://www.lemessager.net/2010/08/programme-acefa-1o5-gic-du-septentrion-passent-a-la-caisse/</link>
		<comments>http://www.lemessager.net/2010/08/programme-acefa-1o5-gic-du-septentrion-passent-a-la-caisse/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 09:19:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>salomon.kankili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Septentrion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemessager.net/?p=15310</guid>
		<description><![CDATA[La subvention accordée aux Groupes d’initiatives communes (GIC) des régions de l’Adamaoua et du Nord rentrent dans le cadre du programme d’Amélioration de la compétitivité des exploitations familiales agropastorales (ACEFA).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->105 GIC (pas moins) faisant dans l’agriculture, l’élevage et la pisciculture sont passés à la caisse d’Acefa la semaine dernière à Ngaoundéré (23 août 2010) et Garoua (25 août 2010). La deuxième vague du financement (après celle du mois de mars 2010) se chiffre à 218 904 433 Fcfa dont 142 000 000 pour la Région de l’Adamaoua et 76 904 433 Fcfa pour celle du Nord. La cérémonie de remise des chèques aux bénéficiaires de l’Adamaoua (répartis à travers les départements de la Vina , du Djérem et du Faro et Déo) s’est déroulée au Boukarou du Transcam Hôtel, sur fond de mise en garde du coordonnateur du programme Acefa. C’était en présence de Hamidou Mana, représentant du gouverneur de l’Adamaoua. « Cet argent, a rappelé Dr Bouba Moumini, doit être utilisé uniquement pour ce que vous avez demandé c&#8217;est-à-dire la réalisation de vos différents projets. N’oubliez pas que c’est  l’argent du gouvernement. Il doit être considéré comme des deniers publics. Pour cela, il faut déposer immédiatement ces chèques dans vos comptes respectifs, pour vous permettre de mieux travailler ». La prescription du « Coordo », à en juger la mine et la ferveur religieuse des bénéficiaires, a bien été saisie par les concernés. C’est le cas de Maman Saidatou du GIC « Bali New Generation », « Je suis très contente de ce soutien que l’Etat vient de nous apporter. Si l’Etat nous a fait confiance en nous donnant cet argent, nous ferons tout dans notre GIC, pour mériter davantage la confiance du gouvernement ; pour ce faire, nous ne faillirons point », a déclaré la bénéficiaire.</p>
<p><strong> Un nouveau départ</strong></p>
<p>Ferveur davantage plus grande à Garoua dans le Nord. Les responsables des 45 GIC sont rentrés en possession de leurs chèques au cours d’une brève cérémonie tenue à l’Hôtel de Ville de Garoua. La mine satisfaite d’avoir à effectuer un nouveau départ pour ses activités agricoles, Saidou Zouroumba du GIC Tele Tele de Mindiwa (Guider) confie, « Je suis très heureux de recevoir ce cofinancement et je remercie vraiment le gouvernement qui considère les agriculteurs. Pour ce qui est de l’organisation et de la manière avec laquelle je vais gérer cet argent, tout est déjà programmé à travers le projet que j’ai réalisé avant le financement. Il ne me reste plus que le respect strict de ce projet-là, c&#8217;est-à-dire son exécution conformément à l’appui des agents de ACEFA ». Son pair Housseini (GIC de Barka Demri) n’en revient toujours pas, « Je suis dans une joie énorme parce que ACEFA vient de me faire un don  important. Cette forte somme d’argent va me permettre de chasser la pauvreté qui sévit en ce moment dans nos différentes localités et au Cameroun en général. Je remercie beaucoup et encore les responsables d’ACEFA qui se sont donnés à fond pour nous permettre de rédiger de bons projets et qui nous  ont apporté le financement approprié. Je vais soulager ma famille avec mon travail et employé beaucoup de personnes dans mon entourage. Voici mes mesures pour y arriver : la relance de la culture du maïs sur une grande surface et je sais que je vais réussir à générer beaucoup d’argent »</p>
<p>D’une durée de quatre (04) ans (2008-2011), le programme acefa des Minader et Minepia concerne cinq région du Cameroun : l’Adamaoua, le Nord, l’Ouest, le Sud-Ouest et le Sud. Ce programme gouvernemental vise l’amélioration de la compétitivité et les revenus des exploitations familiales agropastorales en renforçant leurs capacités.  Le pourcentage du financement supporté par ACEFA est de 85 % pour les demandes de subvention comprises entre 500 000 Fcfa et 6 000 000 Fcfa. Les autres 15%  représentant l’apport du groupement de producteurs subventionné. Pour la plupart, les projets finançables par Acefa sont d’ordre économiques ou environnementaux. Donc ceux ayant un impact mesurable sur la production et sur la préservation des ressources naturelles.</p>


<br><p>A lire aussi:<ol><li><a href='http://www.lemessager.net/2010/03/changement-climatique-les-fons-passent-a-la-vitesse-superieure/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Changement climatique : les Fons passent à la vitesse supérieure'>Changement climatique : les Fons passent à la vitesse supérieure</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/08/comment-les-musulmans-passent-le-jeune-du-ramadan/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Comment les musulmans passent le jeûne du ramadan'>Comment les musulmans passent le jeûne du ramadan</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/04/sociladra-les-artistes-passent-a-la-caisse-des-demain/' rel='bookmark' title='Permanent Link: SOCILADRA : les artistes passent à la caisse dès demain'>SOCILADRA : les artistes passent à la caisse dès demain</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemessager.net/2010/08/programme-acefa-1o5-gic-du-septentrion-passent-a-la-caisse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dr. Bouba Moumini:  « Un triple suivi garantit la bonne gestion des fonds alloués»</title>
		<link>http://www.lemessager.net/2010/08/dr-bouba-moumini-%c2%ab-un-triple-suivi-garantit-la-bonne-gestion-des-fonds-alloues%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.lemessager.net/2010/08/dr-bouba-moumini-%c2%ab-un-triple-suivi-garantit-la-bonne-gestion-des-fonds-alloues%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 09:17:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>salomon.kankili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Septentrion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemessager.net/?p=15308</guid>
		<description><![CDATA[Le Coordonnateur national du programme Acefa évalue la portée du financement accordé aux Gics. A l’en croire,  tout est mis en place pour assurer une réalisation effective des projets subventionnés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --><strong> Quel est votre sentiment général en tant que coordonateur d&#8217;un programme qui vient d&#8217;allouer 218 904 433 Fcfa aux producteurs dans le Septentrion?<br />
</strong>Mon sentiment s’est d’abord la satisfaction d’être arrivé au terme d’un processus. Comme je vous l’ai dit c’est un programme qui a commencé par la sensibilisation des bénéficiaires par l’information et la formation des techniciens et par le travail que les commissions ont abattu pour sélectionner ces projets au niveau des départements. Maintenant nous avons signé des conventions et remis ces subventions et nous attendons maintenant que celles-ci soient utilisées pour ce dont elles ont été allouées.</p>
<p><strong>Quels sont les objectifs visés par le programmes ACEFA au travers ce nouveau financement ?</strong></p>
<p>C’est de permettre aux producteurs camerounais d’améliorer leurs revenus en utilisant deux leviers essentiels. Premièrement nous avons un dispositif conseil qui est auprès des producteurs qui les accompagne et les amène à prendre une décision stratégique. Deuxièmement nous avons un guichet  stratégique qui finance des projets productifs élaborés par des groupements de producteurs. Et l’autre objectif aussi, c’est la transparence. Comme vous l’avez vu, les projets ont été sélectionnés au niveau des départements par des commissions partenaires. Nous allons essayer de bâtir au niveau du MINADER et du Minepia par l’intermédiaire du programme ACEFA, plus de gouvernance, plus d’équité.</p>
<p><strong>Quels sont les mécanismes mis en œuvre pour sécuriser les fonds alloués aux groupements de producteurs ?</strong></p>
<p>Les processus de suivi que nous avons mis en place sont : le suivi par nos propres équipes. Deuxièmement nous allons utiliser les délégations départementales et régionales du Minepia et du Minader, pour qu’elles puissent vérifier les réalisations des projets des bénéficiaires. Troisièmement, le recrutement d’un cabinet qui va nous accompagner afin d’auditer les projets des bénéficiaires. Donc nous pensons qu’avec ce dispositif nous sommes dans la bonne direction et dans la direction de la promotion de la transparence et de la bonne gouvernance que prônent nos deux chefs de départements ministériels que sont le Minepia et le Minader.</p>


<br><p>A lire aussi:<ol><li><a href='http://www.lemessager.net/2010/04/hopital-regional-de-bafoussamle-comite-de-gestion-ordonne-un-audit-sur-la-gestion-des-recettes/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Hôpital régional de Bafoussam:Le comité de gestion ordonne un audit sur la gestion des recettes'>Hôpital régional de Bafoussam:Le comité de gestion ordonne un audit sur la gestion des recettes</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/06/gestion-du-programme-de-lutte-contre-le-sida-plus-60-fautes-de-gestion-imputees-a-l%e2%80%99ex-minsante/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Gestion du Programme de lutte contre le SIDA:  Plus 60 fautes de gestion imputées à l’ex-Minsanté'>Gestion du Programme de lutte contre le SIDA:  Plus 60 fautes de gestion imputées à l’ex-Minsanté</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/08/bafoussam-le-fonds-national-de-l%e2%80%99emploi-fne-au-chevet-des-magistrats-municipaux/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Bafoussam:  Le Fonds national de l’emploi (FNE) au chevet des magistrats municipaux'>Bafoussam:  Le Fonds national de l’emploi (FNE) au chevet des magistrats municipaux</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemessager.net/2010/08/dr-bouba-moumini-%c2%ab-un-triple-suivi-garantit-la-bonne-gestion-des-fonds-alloues%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Armand Marcel Ndoubissi:  « Ce n’est pas encore la grande affluence dans les marchés»</title>
		<link>http://www.lemessager.net/2010/08/armand-marcel-ndoubissi-%c2%ab-ce-n%e2%80%99est-pas-encore-la-grande-affluence-dans-les-marches%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.lemessager.net/2010/08/armand-marcel-ndoubissi-%c2%ab-ce-n%e2%80%99est-pas-encore-la-grande-affluence-dans-les-marches%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 09:13:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>salomon.kankili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Régions]]></category>
		<category><![CDATA[Septentrion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lemessager.net/?p=15302</guid>
		<description><![CDATA[Le tenancier de la librairie papeterie du savoir à Ngaoundéré se plaint de la morosité activités en cette veille de rentrée scolaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --><strong> Quelle est l’ambiance dans votre librairie et dans les marchés des fournitures scolaires et autres manuels en cette veille de rentrée des classes ?<br />
</strong>L’ambiance dans les marchés, elle va de manière progressive. Au début les ventes étaient relativement faibles. Mais on se rend compte que plus la rentrée approche plus les ventes augmentent. Il n’y a vraiment pas d’affluence comme vous pouvez le constater. On se dit que d’ici le début de la semaine prochaine la tendance pourra être élevée. Sans vous mentir et pour me répéter, l’ambiance en ce moment évolue en dents de scie c&#8217;est-à-dire que la vente évolue progressivement.</p>
<p><strong>Quelle est la grille des prix appliquée dans votre librairie, est-elle appréciée par la clientèle ?</strong></p>
<p>En ce qui concerne les grilles tarifaires, les prix sont homologués. Il y a tout une grille des prix que nous devons respecter parce qu’il y a deux volet, le volet papeterie et le volet librairie. Pour ce qui est de la papeterie les clients apprécient les prix. En ce qui concerne la librairie, certains clients contestent les prix des livres, ils discutent et trouvent que les prix sont très élevés. Nous  sommes obligés de leur expliquer chaque fois que la grille des prix n’émane pas de nous.</p>
<p><strong>Quelles sont les difficultés auxquelles vous faites face ?</strong></p>
<p>Moi je procède par deux ventes. Je vais dans la vente ambulante et la vente en librairie. Il y donc un stock qui reste sur place et un autre qui est vendu à travers la ville. Nous rencontrons plusieurs difficultés à savoir le ravitaillement dû au fait que certaines maisons de distribution comme Messapresse n’existent pas dans le Grand nord. L’une des difficultés majeure est aussi le coût de transport qui n’est pas pris en compte par le gouvernement lors de la fixation des grilles des prix. Les prix étant homologués sur toute l’étendue du territoire, il faudrait que les pouvoirs publics prennent en compte la situation géographique de chaque zone de vente. Par conséquent les marges sont très faibles en ce moment. Donc on ne s’en sort vraiment pas. Mais comme j’aime le métier que j’exerce je suis tenu de satisfaire ma clientèle sans tenir compte du gain.</p>


<br><p>A lire aussi:<ol><li><a href='http://www.lemessager.net/2010/07/changement-climatique-le-haut-commissariat-de-grande-bretagne-dans-le-combat/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Changement climatique:  Le Haut commissariat de Grande Bretagne dans le combat'>Changement climatique:  Le Haut commissariat de Grande Bretagne dans le combat</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/06/affluence-le-douzieme-joueur-au-rendez-vous/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Affluence :  Le douzième joueur au rendez-vous'>Affluence :  Le douzième joueur au rendez-vous</a></li>
<li><a href='http://www.lemessager.net/2010/03/maroua-grande-speculation-autour-de-la-penurie-de-ciment/' rel='bookmark' title='Permanent Link: Maroua : grande spéculation autour de la pénurie de ciment'>Maroua : grande spéculation autour de la pénurie de ciment</a></li>
</ol></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lemessager.net/2010/08/armand-marcel-ndoubissi-%c2%ab-ce-n%e2%80%99est-pas-encore-la-grande-affluence-dans-les-marches%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
