Festibikutsi: Place à la grande messe

Par lemessager | Jeudi 12 novembre 2009 | Le Messager

Partagez:
  • Imprimer cet article
  • Envoyer a un ami
  • Flux RSS
  • Poster sur Facebook
  • Poster sur Twitter
  • Poster sur Digg
  • Favori Del.icio.us
  • Favoris Google
  • Buzzer sur Yahoo!
  • Poster sur LinkedIn

Dans le souci de se rapprocher plus de son public et pour favoriser une meilleure appropriation du concept par les populations, le Festibikutsi, dans sa 11ème édition, a innové. La programmation a procédé à des animations ittinérantes dans les points chauds de Yaoundé, la ville aux sept collines, avec le concours de certaines municipalités et une grande firme brassicole. C’est ainsi du lundi 09 au Mercredi 11 novembre 2009 une série de plateaux ont été organisés autour du thème « l’organisation des festivals culturels, nécessité ou simple divertissement ? ». Chaque plateau a donné lieu à une phase éducative avec une thématique préalablement élaborée, des intervenants de choix et des échanges avec le public ; puis après, le public a eu droit à une phase spectacle avec les prestations d’artistes. Dès cet après-midi, dans le mythique espace du Camp Sonel, les concerts grand public vont occuper la scène. On annonce de nombreuses affiches sur les quatre jours qui restent (de jeudi jusqu’à l’apothéose prévue samedi, 14 novembre.

Chaque jour, la ville se réveillera et s’installera dans d’interminables notes de musiques avec des artistes comme : Ebogo Eméran, Messie Ambroise, Dack Janvier, Akim Kondor, Tsimi Toro, Aijo Mamadou, Charmant M, Bisso Solo, Richard Amougou. A cela s’ajoutent les « Divas » du bikutsi parmi lesquelles se trouvent en bonne place le vétéran K-Tino. Comme invités, les programmateurs parlent des prestations de Claudia Dikosso, X- Maleya… Pour le grand show artistique qui débute ce jour par sa phase protocolaire et les prestations des humoristes et certaines chorégraphies, le décor est bien planté. « On va assister à une démonstration en puissance de la nouvelle génération des artistes bikutsi, aux côtés des anciens. Comme l’année dernière, des efforts ont été déployés pour une bonne sonorisation. Les habitués de concerts vont se régaler une fois de plus à entendre la pureté du son sortant des instruments ».

Un évènement qui s’impose par le temps

Rendu à sa 11ème édition cette année, un festival comme le Festi-bikutsi doit être encouragé du coté des politiques. Des subventions doivent aider à sa réalisation. Les barrières financières et l’indifférence des sociétés de téléphonie mobiles (qui pourtant brassent de faramineuses sommes sur le dos des artistes musiciens) observées jusqu’ici, doivent être levées. Toute culture on le sait, vient du peuple. Le Festibikutsi a la chance de fédérer autour de lui, les mélomanes d’horizon divers, surtout par ces années de gloire où, il occupe une place de choix dans les hit parades. Encouragé ou mieux institutionnalisé, ce festival sera une victoire de plus à mettre à l’actif de la culture camerounaise.

Partagez:
  • Imprimer cet article
  • Envoyer a un ami
  • Flux RSS
  • Poster sur Facebook
  • Poster sur Twitter
  • Poster sur Digg
  • Favori Del.icio.us
  • Favoris Google
  • Buzzer sur Yahoo!
  • Poster sur LinkedIn

Votre Réaction