C’était au deuxième semestre de l’année 1997. Une fin de matinée. Dans mon bureau aux volets clos à Bastos- Vallée, Yaoundé, j’avais fini de faire écouter a deux jeunes amis journalistes, le très regretté Richard Touna du Messager et Valentin Siméon Zinga de la Nouvelle Expression, la cassette audio que m’avait fait parvenir la veille le ministre René Owona , en poste à la Présidence de la République, par mon regretté ‘’ ami et frère’’ Antar Gassagay, alors secrétaire d’Etat, et qui était son protégé. J’étais moi-même à l’époque vice-président national de l’UNDP, l’Union nationale pour la démocratie et le progrès. Le Ministre René Owona et moi nous étions rencontrés quelques jours plus tôt à un cocktail à la résidence du premier conseiller de l’ambassade de France. Il m’avait pris en aparté pour me dire qu’à la présidence, la dureté de mes critiques du président Biya dans les journaux étonnait. Il faisait notamment allusion aux termes de la lettre ouverte que j’avais publiée quelques jours auparavant dans les colonnes du Messager, suite a l’incarcération du Professeur Titus Edzoa. Il me dit : ‘’ Le Président est quand même ton grand-frère. Dans notre tradition Beti, on ne parle pas ainsi à un aîné. Et tu sais qu’il t’aime bien et trouve que c’est un gâchis que tu aies choisi de ne pas être avec nous’’ (Sic). Je lui répondis que je réagissais aux actes du régime, le Président semblant désormais préférer suivre ceux de ses collaborateurs qui étaient des vrais esprits diaboliques. Et lui de me dire : ‘’ Tu vois juste. C’est une situation qui me préoccupe au plus haut point et nous devons coordonner notre action pour arrêter cette dérive. Je vais te faire parvenir quelque chose par Antar, vois comment tu peux l’exploiter a cet effet ’’. C’est ainsi que quelques jours plus tard, Antar vint me remettre une large enveloppe qui contenait la fameuse cassette audio dans laquelle Amadou Ali, alors secrétaire général de la présidence de la République et Edouard Akame Mfoumou, ministre des Finances, se promettaient de faire passer Titus Edzoa sous un ‘’rouleau compresseur’’ fait d’une succession d’accusations factices pour justifier l’embastillement de ce dernier. Après audition de la cassette, je demandai à mes deux jeunes amis s’il fallait en rendre le contenu public. Richard Touna, de sa voix profonde qui résonne encore a mes oreilles s’écria : ‘’ Il doit être rendu public , au nom de la justice, M. le Président !’’, comme il m’appelait! Valentin en professionnel de l’information argua de la nécessaire information du public. Je fis sur le champ les copies de la cassette et les leur remit pour publication. Et dans les jours qui suivirent, à travers leurs organes de presse respectifs, le peuple camerounais fut informé du funeste projet ‘’ rouleau compresseur’’ dont le nouveau procès intenté contre le professeur Edzoa n’est que l’une des phases d’exécution.
Le cri de cœur de Richard Touna aviva en moi la conscience de l’ignominie en préparation et du pervertissement de la Justice, symboles de tout un système de pouvoir. En milieu d’après-midi ce jour-là, je me rendis à la Librairie des Peuples Noirs à Tsinga pour rencontrer Mongo Beti et lui faire écouter la cassette. Ce grand saint laïc en fut si écœuré que d’emblée, il accepta de prendre la tête d’un mouvement citoyen que nous nommâmes ‘’ Colicite, Comite pour la libération de Titus Edzoa’’, dont je lui suggérais la mise en place, pour défendre, non pas l’individu Titus Edzoa, mais pour la défense d’un citoyen et de la Justice qui ne devait pas être ravalée au rang d’un instrument de règlement de comptes politique. Au moment de le quitter, il me demanda : ‘’ Monsieur Bedzigui, pensez- vous que Biya est au courant de telles manigances ? C’est tout de même un intellectuel formé aux Humanités… Ce n’est pas un de ces ‘’brevetés’’ sortis de l’ENAM comme cet Amadou Ali à l’esprit encore empreint de barbarie – pensant sûrement aux paroles de la première version de notre hymne national . Et d’ajouter : ‘’ Biya ne va quand même pas faire pire que ce que Ahidjo a fait a ses opposants !’’… Je lui répondis que de toutes les façons, ceux qui ainsi organisaient cette ignominie pensaient ainsi assouvir ce qu’ils croyaient être son désir et sa soif de punition d’Edzoa, coupable à ses yeux de la faute mortelle d’avoir oser ambitionner de prendre sa place. Je lui assurai que de ce pas, j’allais m’assurer qu’il était alerté, bien que je n’en eus pas le moindre doute…
C’ est ainsi qu’en le quittant, je m’en allais directement chez le patriarche Emah Basile à Etetak à qui je fis écouter la cassette. Il afficha son étonnement et me dit qu’il allait en parler à Biya dès qu’il pourra le rencontrer. Dans la nuit, je pris la route de Foumban pour dans la matinée être au palais du sultan des Bamoun. Le sultan me reçut vers dix heures du matin. Je lui fis part du but de ma démarche qui était de l’amener à utiliser son influence sur Biya pour prévenir un crime annoncé contre la Justice, puisque que dans les mailles du tourment se trouvait être pris Michel Thierry Atangana dont le géniteur était … un des frères directs du sultan, ce qui faisait qu’en réalité, Thierry Michel Atangana se trouvait être de sang un prince Bamoun. Je lui expliquai que beaucoup laissaient penser que son neveu se voyait enrôlé dans ce réglement de comptes maquillé de judiciaire pour une raison sordide : Akame Mfoumou, qui avait une prise directe sur le procureur Mvondo Evozo’o ‘’chargé du dossier, tenait à lui faire payer l’affront d’avoir repoussé sa fille … Et de la même manière qu’Hérodiade avait demandé et obtenu de son père Hérode la tête de Jean Le Baptiste, Akame Mfoumou entendait offrir à sa fille sur un plateau la vie détruite de Michel Atangana ! Notre République était-elle si différente de ‘’ L’Enfer’’ décrit par Dante, le grand écrivain italien du 17ème siècle? J’en doute, avec pour preuve que ces démarches n’eurent aucun effet pour arrêter la machine infernale qui avait été lancée pour non seulement détruire Titus Edzoa et Michel Atangana, mais pour aussi marquer notre Justice du sceau de l’infamie dont nous aurons du mal à l’exorciser.
Deux semaines avant que je ne remette à la presse la cassette du ‘’rouleau compresseur’’, Maigari Bello Bouba, président de l’UNDP, me trouvant au siège du parti une après-midi, m’invita à son bureau. Il me dit : ‘’ Compte tenu de ton rang dans le Parti, fais attention à tes positions publiques sur l’affaire Titus Edzoa. Ali m’en a parlé…’’, s’agissant de Amadou Ali dont il est très proche. Et de poursuivre : ‘’ Il m’a dit qu’il sera arrêté demain et envoyé en prison pour au moins quinze ans !’’… Le professeur Edzoa avait été mis quelque temps auparavant, sans motif valable, en résidence surveillée par Edgar Mebe Ngoh, alors préfet du Mfoundi, meurtre rituel qui lui vaut les faveurs en nomination dont il jouit depuis lors. ’’Quinze ans’’ semblaient correspondre à la durée des deux mandats que Biya entendait encore rester au pouvoir, avant qu’il ne change d’avis pour vouloir y rester à vie, raison qui justifierait la manœuvre d’embastillement à vie d’Edzoa. ..
Ce jour-là, la nuit venue, les éléments en faction à l’entrée de la résidence d’Edzoa qui étaient Eton et me connaissaient me laissèrent entrer pour un ultime entretien avec ‘’ mon ami et mon frère’’. Après lui avoir fait part des propos d’Amadou Ali que Bello Bouba m’avait rapportés, je lui demandai s’il ne pensait pas qu’il était temps que soit mise en œuvre son exfiltration, puisqu’il n’était pas encore sous le coup d’une poursuite ou d’une condamnation judiciaires, et que nous avions pris des contacts dans les milieux diplomatiques à cette fin. Il me répondit : ‘’ Célestin, jamais je ne fuirai, car je ne me reproche de rien. Je suis prêt s’il le faut à souffrir pour mon pays. Un jour les Camerounais comprendront le sens de notre dissidence et de notre combat. Si ceux là qui veulent me faire emprisonner vont au bout de leur intention, je les attends. Sois sûre qu’un jour, la justice immanente sera rendue …’’ Je venais d’entendre ‘’ la voix de Jacques de Molay…’’. Mon ami entamait sa ‘’montée du Mont Carmel, marchant vers l’Est’’, le soin étant laissé ‘’ à tous les enfants de la Veuve, debout, de défendre la Justice’’, -comprenne qui pourra…
Lorsqu’au cœur de la nuit dans son salon particulier, nous nous sommes donnés une ultime accolade, nous savions que nous ne nous reverrions pas de sitôt… Le lendemain dans la matinée, 3 juillet 1997, ils sont venus l’arrêter. Le 9 juillet 1997, j’adressais à travers Le Messager n° 635, une lettre ouverte à Biya où je lui disais : ‘’ Le monde entier est … informé que l’unique camerounais membre de l’une des sociétés savantes les plus prestigieuses du monde a été jeté dans un cachot sans raison … au terme d’une succession de violations des droits humains et du respect de la dignité d’autrui. Convenez avec moi que le traitement infligé au Professeur Edzoa relève de la persécution visant l’élimination d’un de vos adversaires politiques’’….
Quelques semaines plus tard, au terme d’un procès violant toutes les règles de procédure criminelle en matière de droit de la défense, il a été condamné à ‘’quinze ans de prison’’ comme prédit par Amadou Ali, au prétexte d’une ‘’ tentative’’, nous disons bien ‘’tentative’’ de détournement de deniers publics… alors que c’était pour lancer le fonctionnement du Fonds routier, organisme créé par décret du président de la République qu’il avait ordonné que quelques centaines de millions de francs soit mis à la disposition de cet organisme, et non dans son compte personnel, par un prélèvement sur les fonds Stabex de quatre milliards de francs Cfa débloqués par la Communauté européenne pour les parties sinistrées de la filière Cacao. Je souligne au passage que la Sacherie qui était le plus gros créancier de l’ONCPB et qui comptait sur le payement de sa créance sur ces fonds pour financer son plan de restructuration, s’en vit refuser le bénéfice par le ministre de tutelle, ce qui plaça son directeur général que j’étais à l’époque devant nul autre choix que celui de démissionner de mes fonctions.
Amadou Ali, le deus ex machina de cette grossière machination fermait les yeux sur le réel détournement, celui-là d’un milliard de francs Cfa prélevé sur ce fonds par un ‘’ très haut membre du gouvernement’’ dont je tairai le nom et qui est connu de tous, par un gonflement de la facture d’un numéro spécial sur le Cameroun présentée par un éditeur de presse basé à Paris. Le verdict avait été fixé à l’avance pour justifier l’embastillement du programme de Titus Edzoa, par une instrumentalisation d’une Justice aux ordres. N’ y a-t-il pas là une raison d’être triste sur le drame que vit notre pays ?
Mode opératoire
Certaines personnes témoins de ces épisodes sont encore en vie. Je m’exprime sous leur contrôle. D’autres comme le regretté Richard Touna et Antar Gassagay sont déjà parties… peut-être parties très tôt pour ne pas assister à l’abomination qui se déroule sous nos yeux et pour laquelle nous serons tous coupables si, comme cela s’observe depuis des années, nous restons passifs, ou pire encore, si certains magistrats, à âme perdue et en violation de leur serment, cautionnent ce qui tient d’un crime contre l’humanité des individus ici suppliciés.
Car par extension, le traitement inique aujourd’hui infligé au Professeur Titus Edzoa, à Lapiro de Mbanga, Liman Oumate et aux autres prisonniers politiques que compte aujourd’hui le Cameroun doit éveiller notre conscience à une triste et accablante réalité contre laquelle un sursaut citoyen s’impose : la Justice dans notre pays est désormais ravalée au rang d’outil de liquidation des adversaires et des contestataires politiques, soit pour servir des intérêts étrangers, soit pour assouvir les haines cachées et la volonté d’épuration ethnico-politique de certaines composantes de notre population que certains rêvent d’exclure du champ politique des années à venir.
Le mode opératoire auquel recourt ce régime est tout simplement répugnant : voudrait – on vous liquider politiquement qu’on vous colle sur le dos un motif criminel infamant. Vous êtes ainsi jeté en pâture à une opinion publique que la dégradation et l’incertitude des conditions de vie a fini d’user le sens critique et a transformé en meute assoiffée de boucs émissaires. L’institution judiciaire est ici vu comme un outil pour parvenir à ce résultat. Que restera-t-il de son honneur et de la fierté de ses traditions, d’elle et de la force qu’elle confère à l’Etat et du respect qu’elle est censée inspirer à la Nation au point d’en être l’un des piliers ?
Parcourez avec moi le tableau de notre goulag qui n’a rien à envier au système de terreur mis en place par Staline et… Ahidjo contre les supposés opposants à leur régime ; à l’époque on parlait de subversion, aujourd’hui on parle de malversation. Edzoa et Engo qui, il faut le savoir, étaient les deux personnes qui assuraient le coach mental de Biya au plus aigu de sa confrontation avec Ahidjo, pour avoir tenté de s’affirmer politiquement, sont embastillés au prétexte de ‘’ tentatives de détournement de fonds…
Lapiro de Mbanga et le maire Kingue de Njombe effleurent-ils la tranquille atmosphère d’exploitation coloniale établie par les néocolonialistes français sur la filière Banane dans le Moungo qu’ils sont jetés en prison et frappés de lourdes peines. A la manœuvre ici se trouve le proconsul et protecteur des intérêts néocolonialistes au Cameroun qui trônent du côté du … MINAT, avec la bénédiction de qui on sait. Olanguena Awono, Siyam Siwé, Zachaeus Forjindam, Abah Abah, Atangana Mebara et autres ont-ils la mauvaise idée de se consulter sur l’après 2011 à une époque où Monsieur Biya n’a pas encore révélé son plan de coup d’Etat constitutionnel en s’encroûtant à vie au pouvoir et surtout, sont – ils soupçonnés de disposer de moyens financiers considérables et donc de ce fait, potentiellement très dangereux, contrairement à l’opposition clochardisée avec laquelle l’autre aime à s’organiser des divertissements électoraux périodiques, qu’on les charge sur une charrette pour une décapitation judiciaire collective. Le ridicule ne tuera pas, par exemple de voir la charge contre Olanguena passer de 8 milliards de francs Cfa à 400 millions Fcfa, de parler de quelques millions de francs Cfa s’agissant de Fordjidam après vingt ans de développement et de gestion du Chantier naval, et de Nguini Effa pour la même durée, d’appliquer à des décisions de gestion prises par Siyam Siwé et Ewodo Noah un caractère criminel alors qu’elles relevaient de prérogatives de gestion relevant de la fonction de directeur général, lesquelles décisions si elles sont critiquées, donneraient au maximun lieu à une destitution du poste de directeur général et en tout cas, ne saurait en aucun cas, dans aucun pays civilise, de morale et de pratique politique et judiciaire saines, donner lieu à une peine ‘’d’emprisonnement a perpétuité’’, alors que monsieur Mendo Ze, naguère directeur général de la CRTV, dont les acrobaties de gestion étaient aussi visibles que le nez sur le visage, mène une existence paisible, un fait qui à lui seul indique que ce n’est pas un souci d’assainissement des mœurs de gestion qui justifie le vent qui souffle, mais une intention politique d’épuration. Si les opérations imputées à certaines des personnes mises en causes revêtent un caractère contestable, elles auraient justifié qu’en leur temps, elles fussent sanctionnées par leur conseils d’administration, leurs ministères de tutelle ou la sortie du gouvernement, au lieu de venir aujourd’hui servir au peuple une danse du ventre avec arrières pensées funestes.
L’ activisme actuel amène même à se demander s’il ne vise pas à détourner l’attention des Camerounais sur les véritables champs de la prédation où se constituent des fortunes cachées et qui sont, pour n’en citer que quelques unes, telles que la gestion depuis vingt cinq ans des recettes pétrolières, les contrats d’achats d’armes et d’équipements militaires qu’on a vu à profusion pendant que le ‘’ Justicier actuel’’ trônaient au ministère de la Défense, les privatisations qui ont vu des bizarreries telles que le transfert de propriété sans appel d’offres des Minoterie à Baba Danpoulo, de la SODECOTON à la SMIC, la SOCAR – Société camerounaise d’assurance — reprise sans appel d’offres… par un agent général de son ancien réseau !!!, telles que la privatisation de la SONEL entre les mains de ENRON qui a fait faillite et n’existe plus ici aux USA, ce qui est présenté au Cameroun comme un partenaire technique étant en réalité une coquille vide qui recrute les cadres envoyés au Cameroun par les petites annonces et sans aucune expertise à transmettre , la CAMSHIP et la CAMAIR dont les flottes se sont évaporées du jour au lendemain, de la REGIFERCAM offert aux forceps à Bollore qui n’avait aucune expérience dans le férrovisere au détriment de COMAZAR, un professionnel sud-africain, du CENEMA, Centre national d’expérimentation du matériel agricole, organisme public désormais établi comme fournisseur de matériel agricole aux plantations de qui vous savez, sans oublier de la CNR, Caisse nationale de réassurance et l’ONCPB, Office national des produits de base qui ont du jour au lendemain disparu avec des actifs financiers chiffrés à des milliers de milliards Fcfa, de l’attribution des concessions forestières, l’or vert du Cameroun.… à la nébuleuse contrôlée par le… ‘’Fils et conseiller de l’ombre de son père’’… Et la liste peut-être allongée à l’infini.
Ambitions exacerbées, lignes de résistance, nettoyage ethnico-politique
Dans la deuxième moitié des années 90, l’axe Akame- Amadou Ali était perçu comme une grave menace dans le proche entourage de Biya. C’est la perspective plus qu’inquiétante de voir ce tandem réussir dans ses intentions qui remplissait d’effroi Réné Owona. Lorsqu’ il vit cet axe du mal à l’œuvre dans la destruction de Titus Edzoa, il prit conscience de ce dont ils seraient capable s’il arrivait que le pouvoir tombât entre leurs mains. Et bien qu’il ne fut pas particulièrement ami à Titus Edzoa, il jugea qu’il était bon pour le pays d’éliminer ces deux crétins en rendant publiques leurs menées secrètes. Il rejoignait ainsi les lignes de la résistance souterraine à l’influence néfaste qu’ont depuis une vingtaine d’années certains se parant d’un masque surfait de probité en tirant avantage de la fragilité schizophrénique du chef de ce régime, utilisant l’institution judiciaire et les magistrats pour paver la voie de la réalisation de leur rêve de capter le pouvoir.
Monsieur Biya, en laissant les mains libres à Amadou Ali pour qu’il renvoie Edzoa devant les juges au terme d’une … ‘’ instruction’’ qui aurait dure… douze ans, délai qui par lui-même est une preuve flagrante de dysfonctionnement de la Justice, à une attitude qui est à assimiler au geste de Mobutu expédiant Patrice Lumumba à Moise Tshombe sachant que la haine de ce dernier pour Lumumba ne sera assouvie que par l’anéantissement de celui-là. Comme dans un drame de Shakespeare, ce qui se joue sous nos yeux a deux acteurs majeurs, monsieur Biya et son âme damnée Amadou Ali qui joue une pièce où les ressorts sont les bas instincts de haine, de vengeance, d’ambitions échevelées, de soif inassouvissable de pouvoir, dans toutes leur laideur morale. L’inculpation à répétition de Titus Edzoa et l’instrumentalisation de certains éléments de la magistrature ne sont qu’un maquillage au demeurant grossier de cette Vérité essentielle que j’entends révéler en posant deux questions.
La première s’adresse à monsieur Biya. Je l’effleurai déjà dans la lettre ouverte que j’ai évoquée plus haut et je l’interpellais en ces termes : ‘’ Au-delà des interpellations de l’intellectuel, je m’interroge en tant que chef traditionnel Béti sur la férocité et l’acharnement dont font désormais l’objet tous ceux… qui expriment leur désaccord politique avec le Renouveau… Cette férocité se traduit par une constante volonté d’abaisser , de porter atteinte à la dignité, d’infliger aux uns et aux autres des tortures autant morales que physiques. Et pourtant, lorsqu’il a fallu que vous consolidiez votre pouvoir, vous avez bénéficié d’un soutien sans faille … soutien justifier par votre projet politique … où vous parliez alors de démocratie et de développement ’’ (SIC).
Douze ans plus tard, je reformule la même question :’’ Si nous condamnons sans réserves les malversations et autres prévarications qui ont été secrétées et nourries par votre régime pendant deux décennies et à la tentation desquelles, par imitation de l’exemple venant d’ ‘’en haut ’’, ou croyant servir les intérêts de cet ‘’ en haut’’, certains se sont livres, qu’est ce qui peut justifier la haine qui semble être aujourd’hui nourrie pour ces élites qui vous ont servies, certains n’hésitant pas à vendre leur âme à l’occasion des cirques tenant lieu d’élections, haine qui vous mènent au point de travailler à leur liquidation politique en les livrant au bûcher de certains individus qu’on sait garder des arrières pensées de revanche ? ’’
La seconde question s’adresserait à Amadou Ali, celui qui est son âme damnée et joue à ses côtés le rôle que Beria jouait à côte de Staline, à savoir l’exécuteur de basses œuvres et manœuvres : « Pensez-vous que le processus de nettoyage ethnique des figures pouvant jouer un rôle sur la scène politique dans les années à venir dans lequel vous êtes engagés, tantôt en assouvissant les instincts de destruction des vies exacerbées de votre maître pour ces jeunes intrépides naïfs du G11, tantôt en vous cachant derrière un ’’ épervier’’ a l’acuité visuelle sélective, car on est surpris de ne l’avoir jamais vu voler ni au dessus de la Caisse de stabilisation des produits pétroliers dont le directeur général est Ahmadou Talba, ni au-dessus de la SODECOTONou la FECAFOOT dirigées par un certain … Iya Mohamed, ni au-dessus de certaines opérations ou programmes gérés au niveau de certains ministères comme l’Administration territoriale ou, depuis des années, celui de l’Elevages et les industries animales, pensez-vous donc, Cher compatriote, que cette volonté de nettoyage ethnique de cadres de certaines régions passe inaperçue ? ‘’
Certains se disent même qu’un mécanisme au profil plus qu’inquiétant est déjà mis en place. En effet si aujourd’hui survient une sortie de piste à la Bongo ou Eyadema du président actuel, on assistera au scénario ci après : l’intérim de la présidence de la République sera assuré par… Cavaye Djibri, le président de l’Assemblée nationale, les élections seraient organisées par le… Ahmidou Marafat, ministre de l’Administration territoriale, les résultats seront proclamés Ahmadou Ali, ministre de la Justice …. Je laisse chacun déduire ce qu’ont en commun ces trois personnages… Il ne s’agit pas, loin s’en faut, d’un ordonnancement fortuit. Une perspective d’une telle importance en ce qu’elle porte comme germe de tensions politiques ne peuvent échapper à celui qui en est le maître d’œuvre, le président Biya. Dans cette configuration, l’acharnement mis à écarter de la scène certains, en même temps que d’autres en revanche sont chargés en attributs et symboles, et de prestige , et de pouvoir, donne tous le sens aux deux questions que je pose ci-dessus.
Et si même cet ordonnancement était fortuit, compte tenu de l’effet que les solidarités primaires d’essence régionales ont sur les dynamiques politiques dans notre pays, on peut imaginer qui seraient les bénéficiaires de l’appui du système, et qui seraient les exclus… si l’occurrence que j’évoque se réalisait. Le déséquilibre ici est flagrant et l’impartialité est mise en danger ; le respect de loi n’est pas garanti, surtout quand on a vu les libertés que certains de ces personnages se sont offertes avec celle-ci il y a quelques mois avec l’enlèvement et la détention administrative arbitraire de notre compatriote Liman Oumate. On peut entrevoir d’ici ce que serait un Cameroun dont ils s’accapareraient les rênes du pouvoir par des procédés non- démocratiques.
Rêver de Justice, enfin…
La fonction de la Justice dans les sociétés modernes est de limiter l’exacerbation des mauvaises pulsions des hommes que sont la haine et l’instinct de destruction des autres. C’est la raison de l’exigence d’une institution Justice indépendante de ceux là qui, à un moment donné, contrôles les rênes de l’Etat. La Justice devient dès lors le ciment qui pérennise le lien social en garantissant aux membres d’une communauté humaine l’équité et le respect de leur humanité sans lesquels cette communauté sombre dans les affres de l’infra-humanité qui nous rapproche des animaux..
Je parle d’infra-humanité en pensant à l’acharnement dont est victime aujourd’hui Titus Edzoa. Une de mes connaissances apprenant que la fin de la peine qui lui a été infligée s’approchant, certains s’apprêtaient à ouvrir un second procès à Edzoa pour le maintenir en détention m’a téléphoné de France avec les mots : ‘’ Ces gens-là sont désormais de véritables animaux !’’… Cri de cœur, donc d’émotion, mais aussi hélas… constat navrant et pitoyable du naufrage moral dans lequel s’enfonce notre société ou de ‘’nouveaux barbares’’ dictent une loi de haine et d’amoralité, imprimant dans la pierre de l’histoire de notre pays une tradition de perversion de la Justice dont les traces si elles ne seront pas indélébiles, requerront un long temps pour être effacées.
Il est manifeste que les observations ainsi faites révèlent un courant de fond et des lignes de fracture politique potentielle profondes. Le drame que vit le Professeur Edzoa ne doit pas être compris comme le sort d’un individu. La manière donc il se réglera édifiera l’avenir de notre pays. Si les forces de compromission de la Justice ont le dessus, ce seront les fondements même de notre nation qui seront en danger, car alors tous les repères moraux et d’humanité auront été démolis. Notre pays verra ainsi le poison de la haine s’établir dans les esprits et la première étincelle pourra donner lieu à des déchaînements de violence que nous avons, contrairement à nos voisins, su éviter ces dernières années. Il est extrêmement dangereux que ceux qui ne voient notre pays qu’à travers leurs ambitions et soif de pouvoir prennent en otage ou aliènent l’institution judiciaire.
C’est aux hommes en robe de défendre l’honneur menacé de leurs institutions. Ni moralement, ni civiquement, ni humainement, ils n’ont le droit de laisser la Justice être otage et utilisée par des politiciens aux visées étriquées, car ces politiciens passeront, mais la Justice elle devra rester. En jugeant du piédestal de leur indépendance et de leur sens de l’humanité, ils marqueront l’Histoire de notre pays d’une pierre blanche, celle de la préservation d’une tradition judiciaire qui n’aura pas à rougir aux yeux des grands juges qu’auront été le roi Salomon et Hamourabi. Et le peuple sera fier d’eux, d’avoir contribué ainsi à consolider un des piliers de ce temple de fraternité qu’est et doit demeurer notre nation et notre pays.
Célestin BEDZIGUI
Chairman, Cameroun Democratic Project
En exil aux USA.

Cher frere eton
Vous nous fatiguez avec vos sermons. En fait dites nous, quel est votre objectif, la libre justice, une democratie au Cameroun ou un jeu dont vous connaissez seul le secret? En 2004 vous souteniez Akame Mfoumou comme etant le seul candidat qui pouvait sauver le Cameroun du regime Biya. Nous le peuple camerounais savons que akame Mfoumou avait vole notre argent et il est libre comme Mendo Ze. Votre Titus Edzoa n’est il pas de la rose croix? pourquoi sa rose croix ne l’a pas protege? Je ne sais pas dans quel courant vous ramez. Pour moi Titus Edzoa, Mendo Ze, Cavaye Djibril, Ali Ahmadou sont des ordures d’une meme poubelle, la poubelle Biya. Le Cameroun a besoin d’une revolution mentale, institutionelle. Et dans cette revolution aucun des noms que vous citez ne survivra. faites attention que vous ne soyez pas auussi confondu a ces noms ci-dessus. Vous jouez un jeu tres dangereux.
Non, tutes ses arguments développés n’ont rien à voir avec les véritables raisons de la déchéances de Titus Edzoa. C’est tout simplement une véritable guerre de positionnement entre les différends cercles ésotériques que sont la rose croix et la franc maçonnerie.
merci pour la plate forme et a bientôt
Merci Monsieur pour votre courage et tout ce vous faites dans l’ ombre pour faire avancer la democratie. Votre merite est encore plus grand d’ avoir choisi de vous eloigner de ce systeme diabolique qu’ est le regime de Biya.
Ceux qui vous appelle » frere eton » pour vous demander de ne pas parler sont bine un exemple de cet esprit de lachete et de complicite tacite avec Biya… Ni meme ceux dont manifestement le degre d’ entendement est si bas et qui s’ enferment dans des considerations banales du genre »guerres des cercles esoteriques » et n’ arrivent pas a accceder au probleme fondamental de la justice que vous posez. ne doivent vous arreter de parler…
C’est par le Verbe que le monde a ete change… Le votre est aujourd’hui precieux… Vous etes un des sages en emergence dans notre pays. Du courage et que Dieu vous garde….
Titus Edzoa est entrain de purger sa peine normalement, et comme cet État pourri trouve qu’il est assez résistant, et toujours menaçant pour les caciques du régime, il faut développer aujourd’hui toutes les stratégies machiavéliques pour prolonger sa peine… compatriote Président et Cie, vous ne serez pas éternels, craignez la fin et cessez avec ses injustices criardes
En attendant « une sortie de piste à la Bongo ou Eyadéma » que faisons nous M.Bedzigui? nous nous contentons de vos actions venant des exilés? au fait pourquoi c’est de l’extérieure que vous parlez au camerounais, tout comme le Chief Mila Assouté. ma naiveté me fait croire que dans ce pays l’on ne soit pas obligé de prendre le maquis pour s’exprimer. la preuve les artistes comme Longué Longué, Valsero, les hommes politiques comme Ekané anicet ex président du Manidem, JJ Ekindi, n’ont pas pris le chemin de l’exil et mènent le combat avec nous ici au pays, vivent les casses, les embouteillages, la vie chère, les bons et les mauvais moments avec nous. Parcequ’ils sont propres de tout soupcon, ils savent qu’ils ne se sont pas compromis.Vous de votre exil doré qu’en France où aux Etats Unis, vous trouvez que M.Edzoa Titus est victime du machiavélisme du prince et ses fidèles de la Cour. Demain, celui du Canada je crois, député de la nation va tenir le même discours. Si vous vous êtes compromis à la Sacherie, l’épervier avec son regard vous épie et vous allez RENDRE GORGE. NUL NE PEUT SE PREVALOIR DE SES PROPRES TURPITUDES………………
On est fatigué par toutes ces organisations ésotériques, maçonniques, rosicruciennes, mystico-magiques qui polluent la vie politique camerounaise. Tu en parles par allusion, Frère Bedzigui. Mais tu sais bien que beaucoup d’épisodes, y compris l’embastillement d’Edzoa qui a pensé être assez fort pour défier l’Autre découlent de ces messes noires occultes qui sont la pratique habituelle de nos hommes politiques. Pourquoi ne pas le dire et mettre en avant les grands principes moraux qui ne sont que le cache-misère des turpitudes collectives exercées sous couvert des Fils de la Veuve ou des Frères de Lumières ?
Cher frère Celestin, la terre tourne autour du soleil?????????????????????????????
Te rappeles-tu qu’en 91, au sein de la coordination nationale des associations et partis politiques de l’opposition, tu fus celui qui brisa l’espoir du peuple Camerounais d’en finir avec tous les bandits que tu cite en te justifiant du fait que l’intérêt supérieur du Cameroun t’obligeait de te désolidariser de ceux qui voulait conduire le pays vers sa destruction. Nous étions ces jeunes camerounais qui admiraient leur frère ainé, qui avait un franc parlé mais nous nous trompions sur ses intérêts avec René OWONA et autres complices de BIYA. En 1992 tu soutins BIYA et celui-ci remporta les élections, donc tu contribua à maintenir BIYA et son système au pouvoir. Voilà qu’aujourd’hui, et fort heureusement tu comprend la vérité aujourd’hui mais malheureusement tes amis ANTAR et OWONA ne sont plus de ce monde, BIYA et son système se sont plus perverti et qu’allons-nous faire maintenant??????????????????????????
On ne peut pas faire des ommelettes sans casser les oeufs. Tous ceux qui ont servi le REGIME Biya ne sont pas des enfants CATHOLIQUES. Le CAMERUON à besion d’une révolution qui apportera du sans neuf pour canaliser tous ses potentiels neccesaires pour l’édification d’une nation LIBRE, prospère, et équitable. Pour y arriver le peuple tout entier devra compter sur soit même sans soutien EXTERIEUR, qui est synonime d’une vraie INDEPENDENCE. « Oui nous pouvons »
Le Cameroun est à la croisée des chemins, revenez vite sinon il sera très très tard et ce que tu redoutais en 91 arrivera par la faute de tes amis d’hier
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’article de CELESTIN BEDZIGUI.
Si l’incarcération de LAPIRO DE MBANGA et D’ERIC KINGUE peut être classé au rang de l’anormalité, peut-on en dire autant pour les autres ministres arrêtés et mis en prison.
M. BEDZIGUI peut-il nous expliquer par quelle alchimie des individus comme ABAH ABAH sont devenus milliardaires du jour au lendemain?
Non Celestin, quand un homme aspire à gouverner son pays, il doit s’abstenir de voler l’argent public. Pendant que le peuple Camerounais luttait pour plus de justice, ce sont les EDZOA TITUS qui pensait qu’il fallait embastiller tous ceux qui étaient contre leur champion. Ce TITUS EDZOA avait instauré l’université payante au Cameroun après avoir supprimé la bourse. L’enfer c’est sur terre. Nous ne pouvons écraser aucune goute de larme pour ce Monsieur; qui disait que les pauvres n’avaient pas droit à la vie. Que la rose croix le sauve.
Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui doivent s’efforcer à créer un Etat de DROIT dans lequel il fasse bon vivre. EDZOA , ABAH et compagnie ne sont pas indem de toutes malversations . En plus d’avoir pillé le Cameroun, ils recherchaient le pouvoir suprême. Pour ma part, la plupart des ministres qui sont en prison aujourd’hui ne sont pas des prisonniers politiques. Que l’on me comprenne bien. Je ne suis pas un sympathysant du RDPC. Je suis plutôt un opposant au régime. Mais n’ayant pas d’alternative aujourd’hui au président BIYA, le peuple Camerounais devrait le laisser nettoyer le régime. Une bande de fonctionnaires a sapée le projet du président de la république. Tous travaillent contre le Projet du président. Tous ceux qui se sont enrichis sur le dos du contribuable Camerounais doivent rendre gorge sans distinction d’ethnie. D’ailleurs, le Cameroun n’a que deux ethnies: les riches, et les pauvres. Un milliardaire béti a les mêmes préoocupations qu’un milliardaire bamiléké ou nordiste. Les hommes politiques ayant échoué ont crée le faux problème de tribalisme.
Je ne suis pas sûr que si le pouvoir venait à changer, ces gros détourneurs de fonds publics seraient libérés. Tous méritent la prison à perpétuité.
En 2004, CELESTIN BEDZIGUI proposait la candidature d’AKAME MFOUMOU ci-devant (Brillant MINFI) QUE le Cameroun ait connu. Aujourd’hui, Celestin nous dis que AKAME ne serait pas sérieux. Vous devez prendre notre peuple au sérieux.
Je vous demande de rentrer au pays pour que puisse se battre pour un Cameroun juste.
Cher ami Celestin, tu as choisi l’exil et reste en paix aux states. Edzoa et les autres qui se trouvent en taule ont tout simplement obtenu la recompense de pouvoir comprendre que le diable est le prince du mensonge. Pourquoi cet Edzoa a fini avec la vie du Pere Engelbert MVEMG? Nous ne sommes pas tous ignorants!
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’article de CELESTIN BEDZIGUI.
Si l’incarcération de LAPIRO DE MBANGA et D’ERIC KINGUE peut être classé au rang de l’anormalité, peut-on en dire autant pour les autres ministres arrêtés et mis en prison.
M. BEDZIGUI peut-il nous expliquer par quelle alchimie des individus comme ABAH ABAH sont devenus milliardaires du jour au lendemain?
Non Celestin, quand un homme aspire à gouverner son pays, il doit s’abstenir de voler l’argent public. Pendant que le peuple Camerounais luttait pour plus de justice, ce sont les EDZOA TITUS qui pensait qu’il fallait embastiller tous ceux qui étaient contre leur champion. Ce TITUS EDZOA avait instauré l’université payante au Cameroun après avoir supprimé la bourse. L’enfer c’est sur terre. Nous ne pouvons écraser aucune goute de larme pour ce Monsieur; qui disait que les pauvres n’avaient pas droit à la vie. Que la rose croix le sauve.
Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui doivent s’efforcer à créer un Etat de DROIT dans lequel il fasse bon vivre. EDZOA , ABAH et compagnie ne sont pas indem de toutes malversations . En plus d’avoir pillé le Cameroun, ils recherchaient le pouvoir suprême. Pour ma part, la plupart des ministres qui sont en prison aujourd’hui ne sont pas des prisonniers politiques. Que l’on me comprenne bien. Je ne suis pas un sympathysant du RDPC. Je suis plutôt un opposant au régime. Mais n’ayant pas d’alternative aujourd’hui au président BIYA, le peuple Camerounais devrait le laisser nettoyer le régime. Une bande de fonctionnaires a sapée le projet du président de la république. Tous travaillent contre le Projet du président. Tous ceux qui se sont enrichis sur le dos du contribuable Camerounais doivent rendre gorge sans distinction d’ethnie. D’ailleurs, le Cameroun n’a que deux ethnies: les riches, et les pauvres. Un milliardaire béti a les mêmes préoocupations qu’un milliardaire bamiléké ou nordiste. Les hommes politiques ayant échoué ont crée le faux problème de tribalisme.
Je ne suis pas sûr que si le pouvoir venait à changer, ces gros détourneurs de fonds publics seraient libérés. Tous méritent la prison à perpétuité.
En 2004, CELESTIN BEDZIGUI proposait la candidature d’AKAME MFOUMOU ci-devant (Brillant MINFI) QUE le Cameroun ait connu. Aujourd’hui, Celestin nous dis que AKAME ne serait pas sérieux. Vous devez prendre notre peuple au sérieux.
Je vous demande de rentrer au pays pour que puisse se battre pour un Cameroun juste.
Paul Biya n’est pas naif; il est au courant de tout, je dis bien de TOUT. Chacun récoltera ce qu’il aura semé, l’on ne peut mettre en terre de l’archide et récolter des bananes. Je n’ai jamais vu un manguier qui possède des papayes comme fruits. A BON ENTENDEUR…………………..ceci concerne tout le monde Paul Biya, Titus Edzoa, Amadou Ali, Célestin Bedzigui, Kodock, Fru Ndi, Ekindi, Akame Mfoumou, Foumane Akame, Njeuma Dorothy, Franck Biya etc………………………………………………………………………………………………………………………………………….
Comme chaque fois que quelque essaie de nous eclairer, certians refusent la lumiere pour rester dans l’ obscurantisme des ont-dit et des allusions debiles et … stupides.
Dans le message de Bedzigui il ya des choses serieuses a prendre en compte… Nous devons reconnaitre sa sagacite… et sa pugnacite. Il a le merite de denoncer les derives du systemes et Il y a des gens qui s’ accrochent a boites vide comme »Sacherie ou Exil » coome si c’ est un crime d’ avoir ete nomme D.G. de Societe et… d’ en avoir demissionne ou d’ avoir choisi de s’ exiler pour continuer le combat… De Gaulle ne s’ etait- il pas exile a Londres pour preparer la liberation de la France?
Evitons des basseses inutiles. Les revelations de Bedzigui interpellent notre conscience et notre sens civique… Ce Monsieur est a respecter et moi je le respecte… Il ne faut pas que les perles qu’ il nous donne servent a nourrir des porceaux mentaux… Sachons en faire bon usage…
Recevons le Message et n’ ayons pas l’ imbecilite de nous ne prendre au Messager, il a fait son devoir, a nous de faire le notre en en tirant les lecons…
Meme s’ il peut se faire que certains d’ entre nous ne soit pas a meme de comprendre le messager pour se gargariser dans des elubrations de quartiers…
M. Bedzigui, merci de continuer votre combat….
BIYA NOUS RENDRA COMPTE, IL N’Y ECHAPPERA PAS, QUOI QU’IL FASSE
Je suis très préoccupé par le mélange de genre de M. Célestin BEDZIGUI. Pronne t’il la justice ou fait-il un plaidoyer du tribalisme. Titus Edzoa a servi ce pays et a eu le temps de changer les choses. S’il est victime ce jour du système qu’il a lui-même fait propérer, il n’a qu’à s’en prendre à lui-même. J’ai horeur de voir qu’un béti ne defend qu’un béti, qu’un bamiléké ne defend qu’un bamiléke etc. Le pays est pauvre car il a été mal géré. Il faut tout de même que certaines personnes rendent des comptes à defaut de pouvoir interpeller tous ces gestionnaires. Laissez nous de côté la solidarité des » fraters « . Nul n’ignore que c’est de cela qui est question ici. Que la justice se prononce!
Vous ne voyez donc rien! Ca me rappelle l’histoire de l’arche de Noé! Mais l’Etat de lâcheté et de haine qui existe au Cameroun fait qu’il n’y aura pas d’intervention divine, Biya échappera comme Hitler, Amadou Ali prendra le pouvoir, beaucoup de personnes souffriront encore, etc; PARCE QUE VOUS ETES DISPERSES.
Well, well, well!
Si Biya est DIEU le PERE, alors quil soit eternel! Mais nous savons qu’il ne l’est pas. Et Ahmadou Ali non plus! Qui d’entre les deux peut me dire le jour de sa mort? Meme des planetes finissent dans des trous noirs; Seul le mythe du phoenix et de la reincarnation pourra les faire renaitre. Mais ce n’est qu’un myth car personne ne l’a vecu pour en temoigner. Si en juillet 2004 paul Biya declarait qu’il devra nourrir dans 20 ans; Sa logique de raisonement impliquerait une nouvelle peine de 15 ans additive pour Titus. Mais doit on condemner un homme deux fois pour les memes crimes? Pour le reste je vous laisse la liberter de reflichir et d’en conclure…
J’ interviens juste pour reprendre John qui parle de tribalisme dans le propos de Bedzigui. J’ ai cru voir que ce monsieur defend les personnes de toutes les regions. Ce qu’ il dit c’ est que c’ est dangereux que le pouvoir d’ influencer la succession de Biya soit concentre entre des presonnes proches par l’ origine regionale, car c’ est un facteur qui influence dans la politique chez nous.
De meme, j’ ai cru comprendre qu’ il condamne les detournements, mais semble dire qu’ il y a des sanctions approppriees comme la destitution de postes, la mise en debets et autres. Et puis, il faut se demander pourquoi on a ferme les yeux sur les agissements des gens pour faire semblant de se reveiller un jour… Et quand on se reveille, on applique deux poids deux mesures, ce qui veut dire que la raison n’ est pas la volonte d’ assainir et qu’ il faut en chercher une ailleurs….
Je suis d’ accord avec ceux qui soutiennent Bedzigui car ils connait le systeme et prend la peine et le courage de nous l’ expliquer, ce qui lui vaut certainement des ennemis mortels dans le pouvoir. Ceux la qui au lieu de tirer enseignment de ce qu’ il nous apprends, car beaucoup d’ entre nous ne s’ en fant pas la moindr idee, ont absolument tort. C’ est avec des hommes politiques courageux et connaissant un systeme que l’ on change les choses, on l’ a vu avec Gorbatchev et avec Elstine….
Des Bedzigui, gens de courage et eclaires, il nous en faut d’ autres, sinon on va rester a aboyer en vain dur les claviers de nos ordinateurs … ignorants et impuissants.
Cher M. Bedzigui,
1- en cas de vacance de pouvoir au Cameroun, c’est me président du Sénat qui assure l’intérim. Cavaye n’est donc pas président par intérim d’après la constitution.
2- C’est pas Le ministre Marafa qui organise les élections au Cameorun. C’est Elecam désormais
3- Tous les esprits avertits qui savent lire entre les lignes discernerons que ta position est très floue, tu ne dévoiles pas les vrais motifs de ton intervention.
4- C’est ridicule de défendre Titus Edzoa et autres Olanguena, sauf si tu réfléchit désormais avec le coeur plutôt qu’avec le cerveau.
5- Edzoa, Olanguena, Mendo Ze, Akame Mfoumou, Marafa, et le grand chef bandit lui-même ont tous puisé dasn les caisses de l’Etat. Il est de bonne guerre que ceux qui à un moment donné veulent faire le malin soient épinglés. c’est la loi du système: Le système achète votre âme, votre conscience et même votre dignité avec le pouvoir et l’argent. Ceux qui sont forts de caractère refusent et souffrent e martir. (Bongo père n’a t’il pas dit en parlant de la franc maçonerie: si tu n’y es pas on ne te reconait pas pour ce que tu es) Ceux qui sont faibles de caractère acceptent
Cher Makossa,
C’est qoi cette »danse » de la pensee?
1- Et si Biya meurt cette nuit, qu’ est ce qui tiendra lieu de Senat et de son President sinon…le President de l’ Assemblee Nationale? Depuis des lustres, ne nous dit on pas que la Cour supreme tient lieu de Conseil Constitutionel?
2- On a vu a quel point l’ ONEL etait independant des sous- prefets et des prefets pour s’ attendre a voir afficher l’ independance de »ELEC-RDPC » par rapport au MINAT… De qui vous moquez-vous?
3- Si j’ etais M. Bedzigui, je vous dirai que ce qui se cache derriere le vrai motif de mes intentions est que je vais faire un coup d’ etat cette nuit… C’ est clair pour vous maintenant?
4- Edzoa et Olanguena ne sont ni des etres humains ni des citoyens mais des animaux qui meme victimes d’ injustices flagrantes ne sauraiet etre defendus, n’ est pas, Monsieur qui a le priviege de penser avec le cerveau?
5- Vous dites: »Il est de bonne guerre que ceux qui à un moment donné veulent faire le malin soient épinglés. c’est la loi du système »… A Hiooo!!!!!!!!!!!!! Donc si on decide qu’ on est plus d systeme c’ est normal qu’ n soit victime de l’ injustice??? Dis donc, etes vous sur qe votre cerveau la fontionne bien????????
Ah j’ oubliais, vos etes Biyaiste…
Pauvre Cameroun, pauvres camerounais,
ce pays, notre pays est alors dirigé par les démons?
Ce message de Mr. Bedzigui fait peur. Moi j´ai 30 ans, comme beaucoup de jeunes camerounais et j´ai PEUR POUR LE CAMEROUN.
Makossa,
En cas de vacance de pouvoir, c’est l’actuel Président de l’ Assemblée Nationale qui sera président par intérim , en l’absence de sénat au Cameroun.
Elecam organise les élections sur le papier, mais dans les faits c’est le MINAT qui pilote les élections, tu vois Elecam s’opposer au Minat ? Non
Et c’est bien le ministre de la justice qui va proclamer les résultats.
je ne pense pas que la constitution dit que le PAN assure l’in terim s’il n’y a paa de sénat. I y aurait donc vide juridique au cas oÙ…, à moins qu’il y ait 1 vice président.
De + quoi que ELECAM sOIT à LA SOLDE DU rdpc à mon avis, il y a 1e différence fondamentale entre ce dernier et l’ONEL, dumoins vis à vis du MINATD. L’onel observait alora que le minatd organisait. Pourtant elecam organise. Pigé??
Bedzigui essaie de manipuler certains Camerounais. Je dis encore que Edzoa, Olanguena, tout comme Akame, Ali, et le chef bandit lui même sont tous coupable devant la Nation. Et Bedzigui lui même n’est paa propre.
Makossa,
quelle est la constitution en vigueur au Cameroun ? qui est le deuxième personnage de l’état ?
Je suis fier d`entendre les propos du Pdt BEDZIGUI depuis qu`il est en exil. Eux qui avaient fabrique les SIYAM et autres Bamileke pour aussi introduire ds le cercle de pouvoir, il est enfin du cote du peuple pour comprendre enfin qu`on ne doit rien attendre de ce regime sanguinaire et cinique, ce regime qui a tue tous nos valeurs, – morales- ethiques-y compri la justice.
un jour meme les caciques d`aujourd`hui comprendrons que M BIYA et sa bande constituent un enfer pour le cameroun. et nous dirons enfin que le seigneur leur pardonne.pour reprendre sur de nouvelles bases.
Aaah, Qul plaisir… (lemessager) courage a tous. car nous allons tous nous en sortir de cette galère. soyons vigilants et patients. ces démons vont libérer notre pays bientôt……
Tout le monde le sait, Monsieur Bedzigui. Edzoa Titus est en prison pour d’autres raisons…Ces raisons, peut-être faudrait-il les chercher ailleurs ?
Puisque vous savez tout, aidez moi à trouver le lien entre l’assassinat de Ngongo Ottou, des deux religieuses de Djoum, de Engelbert Mveng, du Père Mbassi … Et si tout cela avait un rapport avec la mort soudaine d’une certaine Jeanne Irène ?…..Cherchons, cherchons…
Edzoa Titus ? un brillant sujet. Mais que diantre allait-il chercher dans cette galère politique ?
Et si la trahison de Edzoa Titus remontait un peu plus loin ? Avant les « villes mortes » ?
Cessez de comparer Edzoa Titus à Jacques Molay. C’est une inommable imposture.
quelle que soit la longueur de la nuit ,le jour fini par se lever !Pourquoi pensez-vous que quand viendra l heure c est le trio du NORD membre de lequipe type du CENTRE ET SUD qui proclamera les resultats d une eventuelle sortie a la BONGO et EYADEMA?A force de vous vautrer dans les rose croix et autres franc-maconnerie vous avez neantise le BON DIEU !!QUI VIVRA VERRA !
pays de marabout. g ne vx plus entendre parler de ce truc la. c est mm bien coe g ne ss plus alle au pays depuis 10 ans
Mon cher frere frater CELESTIN, Tu es vraiment une vermine. tu fais ecouter ta casette par deux jeunes journalistes en 1997, casette dans laquelle des choses abominables resortent. Cela ne t’a pas empeché de soutenir l’auteur de ce complot machiarvelique AKAME MFOUMOU en 2004.
Est ce de la real politic? SI oui alors tu es vraiment une peste.
Nous ne sommes plus cons. Tu es un calculateur qui a été incapable de gerer les sacheries. Tu sens que la fin de ce regime est proche. Tu cherches à te positionner.
Reste dans ton exil doré du 40è Wall street. Nous nous batons au pays. Le Kamerun n’a plus besoin de vieux leader, mais plutot d’un jeune qui prendra en main le destin de ce pays. Ton cher frater Biya est bcp plus preoccupé par sa vieillesse que par la gestion du pays. Mandela a déclaré en 1994 qu’il n’est pas normal qu’un homme agé dirige un pays. Les gens se demandent pourquoi Biya ne visite pas le pays. Les gars, s’il le fait alors il va precipiter sa mort car c’est tres dur les voyages terrestres au pays.
Mon cher Celestin, de grace, je t’en supplie grand fere frater, ne place plus Lapiro de Mbanga et les sieurs Aba Aba/Titus Edzoa/Olanguena sur la meme longueur d’onde. A ce niveau tu te trompes. C’est la preuve que toi meme est un voleur et qu’un mandat d’extradition pour la gestion calamiteuse des sacheries te sera bientot servi. Tu veux distraire les autorités kamerunaises et americaines par ta verbe et ta virulence à l’egard du regime Biya.
Tu auras du mal à convaincre meme les membres des familles EDZOA,ABA ABA Olenguena Siwam qu’ils ne sont pas des voleurs. Tu veux amener les débats sur un terrain ethnique. Je te dirai que c’est sans surprise que mes freres betis soient les plus nombreux à entrer dans les mailles de l’eperviers. Biya nous a tout donné. La quasi totalité des prefets du kamerun sont betis. Biya ns a confié les plus hauts postes de responsabilité dans ce pays. En recompense, nous le soutenons betement mais surtout en nous remplissant pleine les poches.
Mon cher Celestin, nous continuons les combat au pays, et ce combat se fera sans toi.
Une bonne revolution exige que tout ces vieillards qui ont fait du tord à notre nation soient décapités. Tu vois le sort que la Chine reserve aux detourneurs de deniers publics? ton tour est en gestation
edzoa ne doit s’en prendre qu’à lui meme.il a contribué à fabriquer le monstre qui l’écrase aujourd’hui.meme si sa condamnation peut etre juger de politique,il a tout de meme été responsable de detournements.lorsqu’il s’est retourné contre biya,il a pretendu vouloir sauver le peuple camerounais alors qu’en fait,il voulait vomir sa rage après avoir dégringolé de la sg de la presidence au minsanté.il ne pensait qu’à lui.bidzigui lui apparement veut defendre son frère du village ou alors un ex associé.ces opposants nous envoient dans la rue comme des chairs à canons pour par derrière s’acoquiner avec certains membres du regimes.pourquoi bidzigui ne defernd-t-il pas les nombreux inocents anonymes incarcérés dans nos prisons?attention à la manipulation!
Branco,
Tu vois clair je pense.
Ce discours caméléon d’un leader caméléon ne passera pas. Bedzigui veut manipuler l’opinion. Nous ne sommes pas dupes, cà ne passera pas.
Encore une fois, tous ux urnes e 2011.
Tous pour un vote sanction que même la tricherie qui se prépare à ELECAM-RDPC auras du mal à changer.
Je dis encore qu’en 2011, il faut voter et veiller sur les urnes jusqu’au dépouillement. Et il faudra publier les résultats non officiels des différentes circonscriptions. Il faut être courageux. JE ne connais pas la loi qui iterdit au Cameroun de dire le contenu des procès verbaux issus des dépouillements des urnes.
Y en a marre. Cà doit changer. Et le changement c’est toi et moi, plutôt que de rêver et attendre Qu’un messie apellé Barack Obama vienne nous sauver.
Il faut se battre.
Je me demande même pourquoi un candidat ne pourrait pas créer sa propre trélévicion dédiée à la communication responsable mais courageuse avec le peuple camerounais lors des éléctions dudébut à la fin.
peut-on lutter contre le systeme que nous avons creer , mais que non, parceque paul biya est le machiavel de nore pays et monsieur titus edjoa est victime du systeme qu’il a mis en place et ne oubliant que celui qui tends un piege finit par ce faire avoir par le piege, mais je tiens a le felec iter car ce n’est pas facile d’aller contre le systeme que l’on a servit a savoir titus car il a oser ce que d’autres ne’ont pas pu pas faire.maintenant la question est de savoir comment nous allons sauver notre pays de ces vieux quei ne veulent pas nous laisser, allons-nous laisser ces diables continuer a nous ridiculiser? nous devons nous concentrer pour 2011 et il nous faut un sauveur comme barack obama, qui pourra liberer le cameroun , mais voila que elecam est politiser donc je ne sais pas comment on fera, seul DIEU pourra nous sauver
Mr. Bedzigui parle beaucoup, comme deja lorsqu’il etait au Kamer. Et il en dit des choses, de spot-disant « revelations http://www.camer.be/index1.php?art=8009. Par exemple:
« lorsque nous avons été sur le terrain et que nous avons eu à affronter le rdpc généralement les mains nues, où étaient les camerounais? dans les caravanes du rdpc. où étaient les jeunes pour venir grossir nos rangs? beaucoup se retrouvaient dans les charters électoraux du parti au pouvoir… nous nous retrouvions a sillonner les villages, avec quelques paysans et quelques jeunes qui nous suivaient. les camerounais pendant ce temps étaient avec le rdpc, dans les salons des ministres, des dignitaires du pouvoir, aux vérandas des élites, a attendre une bière ».
A lire son texte ci-dessus et ses frequentations de ministres et de secretaires generaux de la presidence au Kamer, rapportees dans une envolee au secours de Titus Edzoa, on peut se demander si ce qui est bon pour lui, et significatif politiquement -frequenter les Edzoa Titus et les Rene Owona, « puissants » parrains sur la place de Yaounde a l’epoque…- ne l’est pas pour de plus jeunes que lui. A moins qu’il n’ait eu lui aussi a « attendre une biere » qui n’est toujours pas venue… Ou alors voulait-il simplement discuter avec ses co-religionaires francs-macons des aventures de Jacques de Molay et de celles d’autres fils de Miram.
Il est pourtant clair que ces sectes n’ont rien apporte que misere et depravation dans notre pays, et que leurs adeptes devront rendre des comptes le moment venu, si seulement ils oseront se devoiler. Leurs querelles intestines dans le panier de crabes du biyaisme n’interesse personne, et l’avenir de la plupart d’entre eux – Bedzigui et Edzoa en tete – n’a de sens que comme rebuts dans la poubelle de l’histoire.
Negraille courbee ou negraille couchee, Bedzigui a choisi, et le monde entier le sait. Qu’il se taise au moins, par respect pour la morale et la justice qu’il invoque malencontreusement!
Man beti, quand notre revolution arrivera au pouvoir, le premier acte à prendre sera d’interdire toutes ces sectes. Elles n’ont rien apporter à notre triangle.
Bedzigi doit se taire à jamais. C’est pas en gesticulant qu’il se fera remarquer, au contraire
Comme d’habitude les Camerounais ne pouvais meme pas comprendre ce que ce passe, meme si tu les dise la verite! Merci Celestin, ce que est sur ce que le fingon de biya les a abroutir avec la nourriture , la biere et le sex pour qu’ ils ne peut meme pas remarque le nettoiyage intelectuel.
Tout ceux que onts les moyens et peut agir, sonts sont jeter en prison pour etre violer et detruire.
OUVRE LES YEUX CAMEROUNAIS. BIYA LAVE SA FACE AVEC LE SANG DES INNOCENTS.