Dès le 14 novembre prochain, soit dans deux semaines exactement, votre journal, Le Messager, entamera les festivités relatives à son trentième anniversaire. Le fait ne souffre plus d’aucun doute. Le comité d’organisation a tenu à rassurer les esprits sceptiques hier, jeudi 29 octobre 2009, à l’hôtel Djeuga Palace de Yaoundé. C’était au cours d’une conférence de presse que donnait Pius N. Njawe, fondateur et directeur de publication du journal. Il était pour l’occasion accompagné de Mustapha Ali, délégué exécutif à l’organisation et Alexandre Djimeli, coordonnateur des activités éditoriales. Il faut dire qu’il s’agit là -pour ce qui est de Yaoundé- de la troisième rencontre entre les journalistes et le comité d’organisation. Une communication que certains esprits retors pourront juger excessive. Que non ! réplique le comité d’organisation dont le souci est d’honorer un serment. « Nous avons pris l’engagement devant vous et devant les populations du Cameroun de vous informer régulièrement de l’évolution des préparatifs du trentenaire du Messager. A deux semaines de cet évènement, nous avons pensé qu’il était de bon ton de revenir devant vous et devant les Camerounais pour vous dire à quel niveau nous sommes rendus », justifie à cet effet Pius N. Njawe.
La conférence était aussi une occasion de « rassurer les uns et les autres, ceux qui étaient sceptiques jusque-là que contre vents et marées, il aura lieu ». Pius N. Njawe qui a d’ailleurs entrepris un périple à travers les Usa, la France, le Mali dans la même optique, fonde sa conviction sur l’attitude du comité d’organisation. Celui-ci s’est au préalable préoccupé de respecter la loi en matière d’organisation des évènements en vigueur au Cameroun. « Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires tant administratives que financières pour que ce que nous avons prévu au programme de cette célébration. Donc, il était normal qu’on vienne le confirmer devant la presse qui dès le départ s’est engagée à relayer les informations liées à cette célébration », rassure son président.
Qui succèdera à Federico Mayor ?
Les manifestations relatives au trentenaire de Le Messager se déclinent en plusieurs activités aussi bien ludiques qu’intellectuelles. A travers notamment un colloque sur le thème : « L’avenir de la presse africaine, 20 ans après la chute du mur de Berlin » ; un atelier de dessin de presse où sont annoncés d’éminents scientifiques que sont les universitaires de Yaoundé II-Soa, de Douala, du Melbourne Institute of Journalism aux Etats-Unis d’Amérique ; des praticiens que sont les professionnels des métiers connexes notamment les métiers de la diffusion (association des vendeurs de journaux de Douala) ; des spécialistes du marketing ; des représentants des associations de professionnels telle l’association mondiale des journaux et bien entendu des journalistes.
Sur le plan organisationnel en somme, tout est fin prêt. La sécurité est assurée sur les sites de la manifestation. Plusieurs participants ont déjà confirmé leur présence, en payant pour certains de leur poche. Des partenaires soutiennent l’évènement. Rendez-vous est donc pris le 14 novembre 2009 à Bafoussam à l’occasion de la conférence de presse de lancement de cette célébration de la liberté. Célébration au cours de laquelle, Le Messager entend entre autres prix spéciaux, décerner la deuxième édition du Prix Le Messager pour la Liberté de la presse. Un prix décerné tous les dix ans depuis 1999. Qui succèdera à Federico Mayor Zaragoza, directeur général de l’Unesco entre 1987 et 1999 et premier lauréat ? Réponse lors du gala de la liberté le 20 novembre 2009 à Douala.
