Cédant à un mode de communication en vogue, quelques élites du département de l’Océan qui n’ont pas eu le courage de décliner leur identité, parlant au nom des populations, ont entrepris d’envoyer au président de la République un tract en guise de mémorandum, au contenu peu commun. Les termes utilisés par ces « mémorandistes » ne passent pas par quatre chemins pour dire au chef de l’Etat ce qu’ils pensent. Ces « élites » de l’Océan lui annoncent qu’il se trouve « au crépuscule » de son règne et qu’il quittera le pouvoir avant d’avoir réalisé les travaux de construction du Port en eau profonde de Kribi dont le démarrage des travaux est prévu en début de l’année 2010.
Dans la cité balnéaire et dans la capitale Yaoundé, on attribue déjà ce mémorandum à la branche kribienne du G11, (une nébuleuse proche du régime à qui on prête l’ambition de lorgner le pouvoir après le départ de Paul Biya) dont les membres ont depuis longtemps exprimé leur opinion par rapport au maintien du président Biya au pouvoir. Le document se révèle être en fait un pamphlet contre le ministre Jules Doret Ndongo, actuel Secrétaire général des services du Premier ministre. Ces élites de l’Océan trouvent qu’il manque de charisme, de poigne et n’est pas aimé des populations. Ignorant volontairement les qualités du technocrate, les mémorandistes stigmatisent plutôt sa popularité, un critère exigible aux élus du peuple.
A l’observation, cette guerre politique a commencé bien avant. Jules Doret Ndongo a en effet souvent été mis en porte à faux avec le Premier ministre, ce qui, pour ses partisans, visait à obtenir son départ du gouvernement « au profit d’un membre du G11 ». Pour eux, les auteurs s’identifient déjà eux-mêmes en reprochant au président Biya d’avoir « écarté des membres du gouvernement valables qui savaient ménager la chèvre et le choux ». Dans la cité balnéaire, le document a fait l’effet d’une bombe. Surtout dans les milieux politiques où il est diversement apprécié. Pour les proches du Sg de la Primature, il s’agit d’une agitation orchestrée par les nostalgiques du passé. « Si la pauvreté est si rampante dans l’Océan, est-il normal d’en attribuer la paternité au ministre Ndongo après quatre ans, alors que son prédécesseur en a passé 21 au gouvernement ? », rétorquent les défenseurs de Jules Doret Ndongo. « Devrait –on aller chercher plus loin les origines de ce tract qui traduit mal le sentiment d’un groupe de triste renommée qui refuse d’accepter le cours normal de l’histoire et donc de passer la main ? » se questionne un homme politique de Kribi.
Déjà, la grande majorité des élites de l’Océan a pris le clairon pour rejeter cette approche dite « honteuse et déstabilisatrice » et a déjà promis de ne pas se laisser distraire par rapport à ses objectifs de développement du département. L’élite des mémorandums réussira t-elle à faire entendre sa voix et à obtenir satisfaction comme bien d’autres mémorandistes ? Seule la suite des évènements nous en dira plus. Etant donné que certaines de leurs réclamations sont fondées : les batailles intestines qui minent le parti des flammes dans l’Océan, le calvaire des routes fortement dégradées sinon inexistantes dans cette localité. Le reste alors… ?

Avec tout ça on voit clairement que le rdpc fait honte; beaucoup y adhèrent simplement par intéret, ils n’ont aucune considération pour m. Paul Biya; tous attendent son départ oubliant qu’il ya un seul fautueil
-que veule ces gens du sud ?
- jules doret ndongo n’est pas le prisident de la république, il est ministre .
- il y a erreur de nom quelque part ( ministre = ministre ) ( président = président de la république).
- ils doivent faire une marche ou une visite de courtoisie vers la résidence du président à mvomeka pour lui demander ce qu’il a fais pour le sud et non à ndongo.
- (guerre des clans).
- pauvre océan!!!!!!!!!!!!
c’est toujours comme cela les gens du sud toujours des gueguerres c’est pas normal si j’étais à la place du President de La Republique je tournerai le dos à ce peuple une bonne fois pour toutes car ils décoivent trop. tout moi rien pour les autres cela vous amenera ou?
JDN,
Nous savons que tu as souffert. Tu continues à souffrir du fait de ton appartenance non seulement clanique mais confessionnelle.
L’Océan, c’est la Jungle. Et y étant choisit pour etre son « porte parole », ne plaira à jamais à tous.
Bien évidemment, J.O. a passé plus de 20 ans comme ministre; qu’a-t’il fait lui, de concret?
L’autre grande famille du bord de la mer, du coté de mboa manga, de par son géniteur, a passé 30 ans prèt du « Dieu », qu’avons nous reçu, seulement à kribi? Il existe une fable sur la route vers l’aéroport qui devait déjà etre construite et bitumée. Où en est-on?, qui s’en est plein à kribi jusqu’à écrire des tracts?, Est ce la faute à JDN?
Qu’est ce qu’on lui reproche exactement dans l’Océan?.
Connaissez-vous l’histoire de cette ville et de ses grandes familles?
Pourquoi cette famille du bord de la mer veut-elle croire qu’elle soit celle en dehors de la quelle rien ne peut exister et prospérer à kribi?
Qui était leur grand père?
Oui, qui était le père de celui dont les enfants actuels se réclament propriétaires de kribi? Quel est son histoire, sa légende en 1960 et les années 60 à kribi?
Beaucoup de famille dans l’Océan ont des parents qui ont luttés pour kribi et pour le Cameroun en général. Et leur grand père, qui était-il encore une fois?
S’il vous plait, laissez Jules Doret Ndongo tranquille, faire son job, faire ce travail que les autres n’ont pu faire.
Salut, Monsieur le Ministre.